Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Chehayeb s’attend au pire, même après l’élection d’un président

Le député Akram Chehayeb a affirmé s’attendre à ce que la situation difficile que le Liban traverse actuellement se poursuive, même après l’élection d’un nouveau chef de l’État, estimant que le Hezbollah cherchera à bloquer la formation du gouvernement qui doit succéder à celui de M. Fouad Siniora. « Même si le dossier de la présidentielle est réglé grâce à une entente, la situation restera malheureusement difficile pour un certain temps au Liban », a indiqué M. Chehayeb dans une déclaration au site Naharnet, affirmant « s’attendre à tout, en plus des assassinats et des attentats qui se poursuivront ». Après avoir indiqué que le Hezbollah « maintiendra sa politique de blocage, que ce soit au niveau de la formation du gouvernement ou de l’approbation des mécanismes de mise en application des résolutions internationales », le député a révélé que le Hezbollah « a un candidat tacite et un autre public qui est le général Michel Aoun ». Selon lui, l’appui public du parti de Dieu au chef du CPL « est une tactique politique réussie ». M. Chehayeb a, en outre, estimé que le « veto syrien aboutira également à un blocage », partant du principe que « le régime syrien détient de nombreuses cartes ». Le dernier discours du secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, en est la preuve, selon lui. « Il était clair lorsqu’il avait laissé entendre que s’il facilitait l’organisation de la présidentielle, un blocage interviendrait au niveau de la formation du gouvernement. Nasrallah a aussi évoqué dans son discours le respect des résolutions internationales, mais il y a une différence entre le respect et l’exécution de ces résolutions qui nécessite un mécanisme qui doit être approuvé par le Conseil des ministres, au sein duquel il réclame la minorité de blocage. » Après avoir aussi jugé que sayyed Nasrallah et le général Aoun « ne veulent pas de Taëf », M. Chehayeb a considéré que l’application du document d’entente nationale n’a pas réussi parce qu’elle « tenait compte des intérêts et du projet syriens au Liban ».
Le député Akram Chehayeb a affirmé s’attendre à ce que la situation difficile que le Liban traverse actuellement se poursuive, même après l’élection d’un nouveau chef de l’État, estimant que le Hezbollah cherchera à bloquer la formation du gouvernement qui doit succéder à celui de M. Fouad Siniora.
« Même si le dossier de la présidentielle est réglé grâce à une entente, la situation restera malheureusement difficile pour un certain temps au Liban », a indiqué M. Chehayeb dans une déclaration au site Naharnet, affirmant « s’attendre à tout, en plus des assassinats et des attentats qui se poursuivront ».
Après avoir indiqué que le Hezbollah « maintiendra sa politique de blocage, que ce soit au niveau de la formation du gouvernement ou de l’approbation des mécanismes de mise en application des...