L’ensemble de la presse italienne consacrait ses unes hier à la journée de « cauchemar » de dimanche, avec la mort de Gabriele Sandri, et les violences qui ont suivi entre supporteurs et forces de l’ordre à Rome.
« Quel cauchemar ! » s’exclame La Gazzetta dello Sport, le principal quotidien sportif, qui raconte en détail la « bataille de rues » qui a lieu en soirée dans la capitale.
L’éditorialiste Candido Cannavo rend hommage à Gabriele Sandri, un « pauvre garçon tué pour rien (...) qui n’était pas un agité, un violent, mais un jeune qui travaillait dans la musique et aimait la Lazio », et parle à propos de cette affaire d’une « véritable urgence nationale ».
« Dans quelle obscurité est plongée la passion des Italiens ? » s’interroge-t-il, relevant que « le football a cultivé une sous-culture » avec « chantage (à la violence, ndlr), vexations et violence programmée », tandis qu’à Bergame « pas plus de 50 voyous ont imposé (...) aux équipes, à la police et au préfet la suspension du match Atalanta-Milan ». « La loi et l’ordre public ont été mis en miettes », conclut-il.
Les autres quotidiens usent de mots guerriers pour évoquer les affrontements qui, en soirée dans la capitale, ont mis aux prises quelques centaines de radicaux avec les forces de l’ordre.
« Guerre ultra » titre La Repubblica, tandis que le Corriere della Sera parle des « heures de guérilla », relevant que neuf mois après la mort de Filippo Raciti, le policier tué lors d’affrontements en marge du derby sicilien Catane-Palerme, la mort de Gabriele Sandri a été « la mèche qui a fait reprendre l’incendie », unissant tous les tifosi qui n’ont pas digéré les mesures antiviolence contre les forces de l’ordre.
La Stampa, quotidien turinois, déplore de son côté que « les délinquants de Bergame, les vandales de la capitale aient gagné. (...). Quand tout ce qui unit est la détestation – entre tifosi, dirigeants, extrémistes et policiers/carabiniers –, tout devient possible, même un coup (de feu) de trop ».
L’ensemble de la presse italienne consacrait ses unes hier à la journée de « cauchemar » de dimanche, avec la mort de Gabriele Sandri, et les violences qui ont suivi entre supporteurs et forces de l’ordre à Rome.
« Quel cauchemar ! » s’exclame La Gazzetta dello Sport, le principal quotidien sportif, qui raconte en détail la « bataille de rues » qui a lieu en soirée dans la capitale.
L’éditorialiste Candido Cannavo rend hommage à Gabriele Sandri, un « pauvre garçon tué pour rien (...) qui n’était pas un agité, un violent, mais un jeune qui travaillait dans la musique et aimait la Lazio », et parle à propos de cette affaire d’une « véritable urgence nationale ».
« Dans quelle obscurité est plongée la passion des Italiens ? » s’interroge-t-il, relevant que « le football a cultivé...
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