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Actualités - Chronologie

Riad Salamé prêt à devenir président en cas de consensus

Le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, s’est déclaré prêt à devenir président de la République si les factions en présence l’acceptent, en soulignant que la crise politique persistante étouffait l’économie du pays. À Reuters qui lui demandait hier s’il serait disposé à assumer la présidence de la République, M. Salamé a répondu : « S’il y a un accord ou un consensus, bien sûr. Mais je ne ferai pas campagne pour cela. » « Le Liban vit dans une division très profonde. Il faut un président qui puisse être un pont », a-t-il souligné. « Le Liban a déjà payé le prix élevé de l’instabilité politique et du manque de sécurité », a-t-il dit. « Le pays a vu sa croissance cumulée sur trois ans s’établir autour de quatre pour cent alors que celle du monde arabe se situe autour de 20 %. Nos actifs sont sous-évalués en comparaison de ceux de la région », a-t-il relevé. « Une présidence qui resterait vacante aggraverait l’instabilité politique », a-t-il poursuivi, tout en jugeant peu probable que le Liban rebascule dans un conflit armé comme certains le craignent.
Le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, s’est déclaré prêt à devenir président de la République si les factions en présence l’acceptent, en soulignant que la crise politique persistante étouffait l’économie du pays.
À Reuters qui lui demandait hier s’il serait disposé à assumer la présidence de la République, M. Salamé a répondu : « S’il y a un accord ou un consensus, bien sûr. Mais je ne ferai pas campagne pour cela. »
« Le Liban vit dans une division très profonde. Il faut un président qui puisse être un pont », a-t-il souligné. « Le Liban a déjà payé le prix élevé de l’instabilité politique et du manque de sécurité », a-t-il dit.
« Le pays a vu sa croissance cumulée sur trois ans s’établir autour de quatre pour cent alors que celle du monde arabe se situe autour de 20...