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Geagea refuse l’élection d’un candidat qui « prétend être indépendant »

Le président du comité exécutif des Forces libanaises, Samir Geagea, a affirmé hier que « pendant les 15 années passées, toutes les décisions ont été prises contre l’entente, comme pour les présidentielles de 1990 et de 2004 ». « Où étaient à l’époque les chantres de l’entente qui font légion au sein de l’opposition aujourd’hui ? » s’est-il interrogé. Samir Geagea a également estimé que « pour l’autre camp, l’entente consiste à nous imposer le choix de leur candidat ». « Nous considérons par contre qu’il faudrait aboutir, par le dialogue, à un accord sur un candidat acceptable pour les deux camps », a-t-il ajouté. Le chef des FL a aussi souligné que « l’entente devrait porter sur le programme du président, une fois ce dernier élu, ainsi que sur les lignes directrices de sa politique et non pas sur la personne du magistrat suprême ». Il s’est « étonné du refus de l’autre camp d’adopter un candidat libre » et des choix de l’opposition portant sur des « personnes qui ne peuvent pas être élues à la présidence ». « Quel homme politique n’appartient ni au 8 ni au 14 Mars ? » s’est-il interrogé. Pour Samir Geagea, les politiciens qui cherchent à affirmer leur indépendance à l’égard des deux camps « tentent de se déguiser pour être élus à la présidence ». « Nous refusons surtout l’élection d’un pareil candidat car il s’agirait d’un opportuniste qui camoufle son identité (politique) pour parvenir à ses fins », a-t-il martelé. Le pôle du 14 Mars a également accusé « l’autre camp de chercher à faire élire un président, ayant un même profil que ses prédécesseurs des 15 dernières années ». « De toute façon, nous refusons le vide et nous n’accepterons pas que les prérogatives présidentielles soient transmises à ce gouvernement ou à un autre. Nous nous orientons vers l’élection d’un nouveau président pour le Liban », a-t-il enfin conclu.
Le président du comité exécutif des Forces libanaises, Samir Geagea, a affirmé hier que « pendant les 15 années passées, toutes les décisions ont été prises contre l’entente, comme pour les présidentielles de 1990 et de 2004 ». « Où étaient à l’époque les chantres de l’entente qui font légion au sein de l’opposition aujourd’hui ? » s’est-il interrogé.
Samir Geagea a également estimé que « pour l’autre camp, l’entente consiste à nous imposer le choix de leur candidat ». « Nous considérons par contre qu’il faudrait aboutir, par le dialogue, à un accord sur un candidat acceptable pour les deux camps », a-t-il ajouté.
Le chef des FL a aussi souligné que « l’entente devrait porter sur le programme du président, une fois ce dernier élu, ainsi que sur les lignes directrices de sa politique...