Le ministre japonais de la Justice veut
des exécutions plus « pacifiques »
le 25 octobre 2007 à 00h00
Le ministre japonais de la Justice, qui a révolté les organisations de défense des droits de l’homme en proposant des exécutions automatiques dans les six mois suivant une condamnation à mort, a proposé hier des méthodes « plus pacifiques » que la pendaison. « Je comprends totalement que la pendaison est ce qui est prévu par le code pénal, mais franchement, j’ai le sentiment qu’il doit y avoir des méthodes plus pacifiques », a dit Kunio Hatoyama, en réponse à une question au Parlement. Le Japon est le seul grand pays industrialisé démocratique en dehors des États-Unis à pratiquer la peine capitale.
Le ministre japonais de la Justice, qui a révolté les organisations de défense des droits de l’homme en proposant des exécutions automatiques dans les six mois suivant une condamnation à mort, a proposé hier des méthodes « plus pacifiques » que la pendaison. « Je comprends totalement que la pendaison est ce qui est prévu par le code pénal, mais franchement, j’ai le sentiment qu’il doit y avoir des méthodes plus pacifiques », a dit Kunio Hatoyama, en réponse à une question au Parlement. Le Japon est le seul grand pays industrialisé démocratique en dehors des États-Unis à pratiquer la peine capitale.
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