Rechercher
Rechercher

Actualités

Lahoud dénonce « ceux qui tirent leur force des ingérences étrangères »

Émile Lahoud, président de la République, a considéré hier que « la crainte de ne pas assurer les deux tiers (du quorum parlementaire au cours de la séance d’élection du nouveau président) est causée par les ingérences étrangères dont certains tirent leur force ». Il a ajouté que « ce n’est pas ainsi que l’on bâtit un pays ». M. Lahoud a encouragé les différents pôles politiques à s’atteler à la tâche de trouver un président consensuel au cours du mois qui reste avant l’expiration du délai pour l’échéance présidentielle, « afin que nous ne connaissions pas des problèmes similaires à ceux des années 1982-1983 ». Le président, qui s’exprimait devant une délégation du Forum des droits, a estimé que le Liban était « une meilleure démocratie qu’en France, parce que dans ce pays, on peut tout obtenir à la majorité, alors qu’au Liban, tout a besoin d’une entente, étant donné les 18 communautés religieuses qui y cohabitent et qui constituent un exemple de convivialité ». « Et c’est ce qui dérange Israël, a-t-il poursuivi, surtout que malgré son statut de petit pays, le Liban a pu le vaincre à deux reprises grâce à sa Résistance. » « Je suis optimiste quant à un changement au niveau régional, et à la disparition de la vague qui déferle actuellement sur le Moyen-Orient, d’ici à un an au plus tard », a-t-il conclu.
Émile Lahoud, président de la République, a considéré hier que « la crainte de ne pas assurer les deux tiers (du quorum parlementaire au cours de la séance d’élection du nouveau président) est causée par les ingérences étrangères dont certains tirent leur force ». Il a ajouté que « ce n’est pas ainsi que l’on bâtit un pays ».
M. Lahoud a encouragé les différents pôles politiques à s’atteler à la tâche de trouver un président consensuel au cours du mois qui reste avant l’expiration du délai pour l’échéance présidentielle, « afin que nous ne connaissions pas des problèmes similaires à ceux des années 1982-1983 ».
Le président, qui s’exprimait devant une délégation du Forum des droits, a estimé que le Liban était « une meilleure démocratie qu’en France, parce que dans ce pays, on...