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Actualités - Chronologie

Houri reproche à l’opposition une « série d’incohérences »

Le député Ammar Houri a publié hier un communiqué dans lequel il a relevé une série d’« incohérences » dans le mémorandum présenté par l’opposition à la troïka européenne, durant la réunion de samedi à la Résidence des Pins. M. Houri a ainsi reproché aux forces du 8 Mars d’avoir été sélectives en énumérant les articles de la Constitution, lorsqu’elles ont présenté un résumé de la configuration du système politique libanais, « omettant de rappeler l’article D du préambule de la Loi fondamentale qui stipule que le peuple est la source de tous les pouvoirs et qu’il détient la souveraineté qu’il exerce par le moyen des institutions constitutionnelles ». Le mémorandum a aussi « laissé entendre qu’il existe un déséquilibre au niveau de la répartition communautaire des députés, ce qui est contraire à la réalité », a fait remarquer M. Houri en constatant que le texte a « également omis de faire état de la démission des ministres de la minorité ». Il a reproché au 8 Mars d’avoir « déformé le contenu des articles 44, 49, 65, 77 et 79 de la Constitution en relevant qu’ils stipulent explicitement la nécessité d’un quorum des deux tiers pour l’élection d’un chef de l’État, ce qui n’est pas vrai, et en omettant de parler de la majorité absolue, prévue dans l’article 49, et exigée par la Constitution pour élire le président au deuxième tour ». Selon M. Houri, l’opposition n’a pas pu justifier dans le volet politique de son mémorandum le refus de ses députés d’accomplir leur devoir électoral et d’élire le candidat de leur choix.
Le député Ammar Houri a publié hier un communiqué dans lequel il a relevé une série d’« incohérences » dans le mémorandum présenté par l’opposition à la troïka européenne, durant la réunion de samedi à la Résidence des Pins.
M. Houri a ainsi reproché aux forces du 8 Mars d’avoir été sélectives en énumérant les articles de la Constitution, lorsqu’elles ont présenté un résumé de la configuration du système politique libanais, « omettant de rappeler l’article D du préambule de la Loi fondamentale qui stipule que le peuple est la source de tous les pouvoirs et qu’il détient la souveraineté qu’il exerce par le moyen des institutions constitutionnelles ». Le mémorandum a aussi « laissé entendre qu’il existe un déséquilibre au niveau de la répartition communautaire des députés, ce...