Rechercher
Rechercher

Actualités

Gemayel : L’entente ne signifie pas se rendre ou renoncer aux constantes

« Nous n’accepterons pas les solutions médianes qui supposent que l’on renonce à la mémoire de nos martyrs. » C’est ce qu’a déclaré hier l’ancien chef d’État, Amine Gemayel, en évoquant l’échéance présidentielle. Le chef du parti Kataëb a en outre précisé qu’il espérait « parvenir à une entente sur un candidat consensuel qui pourrait incarner vos espoirs. Parler d’entente ne veut pas dire qu’il faut se rendre ou renoncer aux constantes », a-t-il indiqué en précisant que la majorité ne permettra pas l’avènement d’un président dont on ignore les limites de ses allégeances extérieures. Le président Gemayel s’exprimait devant une délégation regroupant des représentants des organisations estudiantines du 14 Mars, notamment le Courant du futur, les Forces libanaises, la Gauche démocratique, le Bloc national, le PNL, le Renouveau démocratique, la Jamaa islamiya, les Kataëb et le Hentchag. Tout en se disant ouvert à toute initiative, qu’elle provienne du président du Parlement, Nabih Berry, du patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, ou toute initiative arabe ou internationale, l’ancien chef d’État a assuré que la majorité « ne cédera pas, quelles que soient les menaces et les pressions exercées. Nous sommes unis et nous vaincrons », a-t-il assuré. Le président Gemayel a souligné le fait que « l’élection présidentielle est déterminante pour l’avenir du pays, car elle aura lieu, pour la première fois, sans la présence d’armées étrangères sur notre territoire ». Et d’ajouter : « Certes, les forces du mal sont toujours aux aguets et cherchent à ressusciter un passé douloureux. Tout le monde doit comprendre que nous voulons le changement en vue d’un avenir meilleur. » Et le président Gemayel de conclure : « Nous ne plierons pas face au fait accompli et nous n’accepterons pas que cette échéance soit une perte de temps et qu’elle donne lieu à un chef d’État qui expédie les affaires courantes. La majorité n’acceptera jamais que le vide constitutionnel, s’il se produit, devienne l’équivalent d’un suicide pour le pays. »
« Nous n’accepterons pas les solutions médianes qui supposent que l’on renonce à la mémoire de nos martyrs. » C’est ce qu’a déclaré hier l’ancien chef d’État, Amine Gemayel, en évoquant l’échéance présidentielle.
Le chef du parti Kataëb a en outre précisé qu’il espérait « parvenir à une entente sur un candidat consensuel qui pourrait incarner vos espoirs. Parler d’entente ne veut pas dire qu’il faut se rendre ou renoncer aux constantes », a-t-il indiqué en précisant que la majorité ne permettra pas l’avènement d’un président dont on ignore les limites de ses allégeances extérieures.
Le président Gemayel s’exprimait devant une délégation regroupant des représentants des organisations estudiantines du 14 Mars, notamment le Courant du futur, les Forces libanaises, la Gauche...