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Nucléaire iranien : Brown privilégie la diplomatie, mais n’exclut aucune option

Le Premier ministre britannique Gordon Brown a refusé hier d’exclure toute option dans les moyens de répondre au défi posé par le développement nucléaire de l’Iran, répétant cependant qu’il privilégiera la solution diplomatique. « Nous prenons très au sérieux ce que les Iraniens tentent de faire en développant une capacité nucléaire en vue d’armes nucléaires. Cela ne peut pas rester sans réponse, car cela enfreint le Traité de non-prolifération » nucléaire, a averti M. Brown. « S’ils (les Iraniens, NDLR) ne coopéraient pas avec les autorités internationales qui examinent les installations nucléaires ou les installations nucléaires potentielles, cela représenterait alors une grave violation des règles internationales », a-t-il poursuivi. Le président français Nicolas Sarkozy a, de son côté, de nouveau appelé à l’adoption de « sanctions croissantes » contre l’Iran, à la veille de sa première visite à Moscou, dans une interview au journal officiel Rossiïskaïa Gazeta parue aujourd’hui. Parallèlement, le directeur adjoint de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Olli Heinonen, devait arriver à Téhéran hier soir « pour des discussions techniques à propos des centrifugeuses P1 et P2 », a annoncé le représentant de l’Iran auprès de l’AIEA. L’Iran possède plus de 2 000 centrifugeuses P1 en fonctionnement à l’usine d’enrichissement de Natanz (centre) et mène des recherches sur les centrifugeuses P2 plus modernes. De précédents entretiens sur ce thème se sont tenus à Téhéran en septembre. Ces discussions entrent dans le cadre de l’accord conclu le 21 août entre l’AIEA et Téhéran, qui fixe un calendrier pour que l’Iran réponde aux questions en suspens sur son programme nucléaire. Le président israélien Shimon Peres s’en est, pour sa part, violemment pris au président iranien Mahmoud Ahmadinejad, l’accusant de mentir et de chercher à tromper la communauté internationale sur le programme nucléaire de son pays.
Le Premier ministre britannique Gordon Brown a refusé hier d’exclure toute option dans les moyens de répondre au défi posé par le développement nucléaire de l’Iran, répétant cependant qu’il privilégiera la solution diplomatique. « Nous prenons très au sérieux ce que les Iraniens tentent de faire en développant une capacité nucléaire en vue d’armes nucléaires. Cela ne peut pas rester sans réponse, car cela enfreint le Traité de non-prolifération » nucléaire, a averti M. Brown. « S’ils (les Iraniens, NDLR) ne coopéraient pas avec les autorités internationales qui examinent les installations nucléaires ou les installations nucléaires potentielles, cela représenterait alors une grave violation des règles internationales », a-t-il poursuivi.
Le président français Nicolas Sarkozy a, de son côté, de...