Diplomatie
La Bulgarie honore Sarkozy,
le « libérateur » des infirmières
le 05 octobre 2007 à 00h00
La Bulgarie a accueilli hier Nicolas Sarkozy avec tous les honneurs dus à celui qu’elle considère comme le « libérateur » de ses infirmières, épilogue heureux d’une affaire dont le président français a voulu faire un exemple de l’Europe « solidaire » qu’il appelle de ses vœux. Clou d’un voyage où ce dossier s’est imposé à chaque étape, le président français, venu sans son épouse Cécilia, s’est très brièvement entretenu, à la résidence de l’ambassadeur de France à Sofia, avec les cinq infirmières et le médecin dont il a contribué à arracher la libération le 24 juillet, après plus de huit ans de détention dans les geôles libyennes. « Merci de tout cœur M. le président, vous êtes notre sauveur », lui ont écrit les ex-captifs dans une lettre qu’ils lui ont remise.
Auparavant, le président français a été solennellement remercié par son homologue bulgare, Guéorgui Parvanov, qui lui a remis la plus haute distinction de son pays, la « Stara Planina ». L’occasion pour lui de saluer « la force et la détermination » du couple Sarkozy qui a, selon lui, « amené à la résolution définitive, à la fin heureuse » de l’affaire des infirmières. À son tour, Nicolas Sarkozy a rendu hommage à son épouse Cécilia. « Son intervention a été en tous points remarquable, et d’une certaine façon décisive même, même si je veux également rendre hommage à madame (Benita) Ferrero-Waldner (commissaire européen en charge des Affaires étrangères) et au président (de la Commission José Manuel) Barroso », a-t-il déclaré. Il a aussi expliqué l’absence de la Première dame de France, qui devait être honorée à ses côtés : « Elle a été blessée par les polémiques et a choisi d’être la plus discrète possible, c’est une chose qui est éminemment respectable. »
Côté bilatéral, la visite de M. Sarkozy n’a abouti qu’à des promesses de futurs accords, en matière de défense et d’énergie nucléaire notamment. En outre, M. Sarkozy s’est livré à une nouvelle charge contre la Russie de Vladimir Poutine, estimant que ce pays devait être un « facilitateur » et non un pays qui « complique les grands problèmes du monde ». Ces déclarations interviennent à la veille du premier voyage qu’il doit effectuer, les 9 et 10 octobre, à Moscou.
La Bulgarie a accueilli hier Nicolas Sarkozy avec tous les honneurs dus à celui qu’elle considère comme le « libérateur » de ses infirmières, épilogue heureux d’une affaire dont le président français a voulu faire un exemple de l’Europe « solidaire » qu’il appelle de ses vœux. Clou d’un voyage où ce dossier s’est imposé à chaque étape, le président français, venu sans son épouse Cécilia, s’est très brièvement entretenu, à la résidence de l’ambassadeur de France à Sofia, avec les cinq infirmières et le médecin dont il a contribué à arracher la libération le 24 juillet, après plus de huit ans de détention dans les geôles libyennes. « Merci de tout cœur M. le président, vous êtes notre sauveur », lui ont écrit les ex-captifs dans une lettre qu’ils lui ont remise.
Auparavant, le...
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