Environnement
Converti à la menace climatique,
Bush prône une « nouvelle » approche
le 29 septembre 2007 à 00h00
Le président américain George W. Bush, converti au problème du réchauffement climatique, a proposé hier une réunion de chefs d’État pour réduire à long terme les émissions polluantes, mais sans souscrire à des quotas contraignants. « Nous allons fixer un but à long terme pour réduire les émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale », a-t-il déclaré, qualifiant le réchauffement climatique de « grand défi de l’époque » devant les délégations des 16 pays invités par les États-Unis à une réunion sur le sujet. Il a proposé d’organiser d’ici à l’été prochain « une réunion des chefs d’État pour finaliser » cet objectif à long terme, et définir « un système transparent et solide pour mesurer ces progrès ». Mais loin de se fixer des quotas contraignants comme le prône notamment l’approche de l’Union européenne à travers le protocole de Kyoto, M. Bush a mis en avant une démarche volontaire. « Chaque pays doit mettre en place sa propre stratégie pour atteindre ce but », a-t-il martelé. Il a qualifié cette démarche de « nouvelle approche internationale des émissions de gaz à effet de serre ». L’UE, le Canada et le Japon plaident pour une réduction des émissions de gaz polluants de 50 % d’ici à 2050, un objectif non partagé par les États-Unis. « Notre principe est clair. Nous devons conduire le monde à produire moins de gaz à effet de serre, mais nous devons le faire d’une manière qui n’entrave pas la croissance économique », a déclaré M. Bush. Selon lui, « la clé » réside dans la technologie. « Pendant des années, ceux qui se préoccupaient du climat et ceux qui se souciaient de la sécurité énergétique étaient à l’opposé les uns des autres (...) Aujourd’hui, ces défis ont une solution commune : la technologie », a-t-il dit. M. Bush a, par ailleurs, proposé la création d’un nouveau fonds pour favoriser l’accès des pays en développement aux énergies propres. Le président américain a enfin plaidé pour un développement des centrales nucléaires, rappelant un partenariat en ce sens avec la France, le Japon, la Chine et la Russie.
Le président américain George W. Bush, converti au problème du réchauffement climatique, a proposé hier une réunion de chefs d’État pour réduire à long terme les émissions polluantes, mais sans souscrire à des quotas contraignants. « Nous allons fixer un but à long terme pour réduire les émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale », a-t-il déclaré, qualifiant le réchauffement climatique de « grand défi de l’époque » devant les délégations des 16 pays invités par les États-Unis à une réunion sur le sujet. Il a proposé d’organiser d’ici à l’été prochain « une réunion des chefs d’État pour finaliser » cet objectif à long terme, et définir « un système transparent et solide pour mesurer ces progrès ». Mais loin de se fixer des quotas contraignants comme le prône...
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