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Rizk insiste : Je ne veux pas être candidat, je veux être président

«Certains se contentent d’être candidats à la présidence, moi je veux être président. » C’est ce qu’a réaffirmé hier le ministre de la Justice, Charles Rizk. Commentant l’arrivée au pouvoir d’un président consensuel, il a affirmé que « le consensus ne consiste pas à avoir été pendant vingt ans dans le giron syrien, puis d’avoir, au moment du retrait des troupes de Damas, changé de camp et rejoint Koraytem, pour maintenant s’en écarter et prouver que nous nous situons entre les deux camps. Par conséquent, un président consensuel n’est pas celui qui, un jour, a été prosyrien et un autre jour antisyrien. C’est celui qui arrive à convaincre la plus grande partie des personnes qui sont aujourd’hui dans ce qu’on appelle la majorité et la plus grande partie de celles qui se trouvent dans ce qu’on appelle l’opposition du bien-fondé de ses conceptions », a-t-il expliqué. Ne voulant pas s’aventurer dans des explications constitutionnelles relatives au quorum, M. Rizk a souligné qu’un « président, quelle que soit la majorité qui l’élira, aura réussi à rassembler le quorum le plus large et éventuellement l’unanimité. Il sera beaucoup plus fort qu’un autre ». Et de demander : « Entre un président élu à la moitié plus un et pas de président du tout, qu’est-ce que vous préférez ? » M. Rizk a aussi exprimé ses craintes relatives à de nouveaux assassinats de parlementaires appartenant à la majorité. « Il faut toujours regarder l’avenir à partir d’une constatation de ce qu’a été le passé, notamment le passé proche. Or ce qui se passe chez nous révèle une succession tragique de violences, d’assassinats de parlementaires et de chefs politiques », a-t-il conclu.
«Certains se contentent d’être candidats à la présidence, moi je veux être président. » C’est ce qu’a réaffirmé hier le ministre de la Justice, Charles Rizk.
Commentant l’arrivée au pouvoir d’un président consensuel, il a affirmé que « le consensus ne consiste pas à avoir été pendant vingt ans dans le giron syrien, puis d’avoir, au moment du retrait des troupes de Damas, changé de camp et rejoint Koraytem, pour maintenant s’en écarter et prouver que nous nous situons entre les deux camps. Par conséquent, un président consensuel n’est pas celui qui, un jour, a été prosyrien et un autre jour antisyrien. C’est celui qui arrive à convaincre la plus grande partie des personnes qui sont aujourd’hui dans ce qu’on appelle la majorité et la plus grande partie de celles qui se trouvent dans ce...