Téhéran clôt un contentieux avec Washington
en libérant un quatrième Irano-Américain
le 26 septembre 2007 à 00h00
L’Iran a annoncé hier la libération du quatrième et dernier Irano-Américain détenu sur des accusations d’atteinte à la sécurité nationale, mettant ainsi un terme à l’un de ses nombreux sujets de contentieux avec les États-Unis. Ali Shakeri, un homme d’affaires, a été « libéré sous caution hier (lundi) », a dit à l’AFP un responsable judiciaire, précisant que la caution s’élevait à 107 000 dollars. « Il doit soumettre une demande écrite au juge pour pouvoir quitter le pays », a-t-il ajouté. Deux autres Irano-Américains, l’universitaire Haleh Esfandiari et le sociologue Kian Tajbakhsh, ont également été libérés sous caution ces dernières semaines. Quant à l’Irano-Américaine Parnaz Azima, journaliste, elle avait été libérée sous caution au printemps. Haleh Esfandiari, Kian Tajbakhsh et Ali Shakeri avaient été arrêtés en mai, avant d’être accusés d’action contre la sécurité nationale et de tentative de renverser le régime islamique par une « révolution de velours ». Les autorités avaient expliqué ensuite que les intéressés travaillaient pour le compte des services secrets américains. Mme Azima était quant à elle accusée de travailler pour une radio « contre-révolutionnaire », Radio Farda, l’antenne en persan de RL/RFE, financée par les États-Unis et basée à Prague. Washington a dénoncé cette campagne, en jugeant « ridicules » les accusations de Téhéran.
L’Iran a annoncé hier la libération du quatrième et dernier Irano-Américain détenu sur des accusations d’atteinte à la sécurité nationale, mettant ainsi un terme à l’un de ses nombreux sujets de contentieux avec les États-Unis. Ali Shakeri, un homme d’affaires, a été « libéré sous caution hier (lundi) », a dit à l’AFP un responsable judiciaire, précisant que la caution s’élevait à 107 000 dollars. « Il doit soumettre une demande écrite au juge pour pouvoir quitter le pays », a-t-il ajouté. Deux autres Irano-Américains, l’universitaire Haleh Esfandiari et le sociologue Kian Tajbakhsh, ont également été libérés sous caution ces dernières semaines. Quant à l’Irano-Américaine Parnaz Azima, journaliste, elle avait été libérée sous caution au printemps. Haleh Esfandiari, Kian Tajbakhsh et...
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