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Heurts entre Palestiniens et policiers à l’aéroport égyptien d’al-Arich

Une trentaine de Palestiniens bloqués depuis plus de trois mois à l’aéroport égyptien d’al-Arich, dans le Sinaï, ont saccagé dans la nuit de lundi à mardi la salle où ils se trouvaient et se sont heurtés aux forces de sécurité en tentant d’en sortir. Les 28 Palestiniens, membres de plusieurs factions dont le Hamas, exigeaient de passer par le terminal de Rafah pour regagner la bande de Gaza, a indiqué hier à l’AFP une source proche des services de sécurité. Ces Palestiniens, qui n’ont pas de permis de séjour en Égypte et craignent d’être arrêtés par les autorités israéliennes, ont refusé d’imiter leurs quelque 6 000 compatriotes bloqués en Égypte cet été qui, depuis, ont regagné Gaza en passant par Israël, via le poste-frontière d’al-Oja (Nitzana en hébreu). Des femmes et des enfants se trouvent parmi eux. Leur situation depuis trois mois est très difficile, en raison notamment des mauvaises conditions d’hygiène. L’Égypte a fermé le poste-frontière de Rafah en juin, de crainte de débordements lors des combats entre le Hamas et le Fateh, qui ont abouti à la prise de contrôle de Gaza par le mouvement islamiste. En juillet, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, avait demandé l’ouverture immédiate de tous les points de passage dans la bande de Gaza, soulignant que les restrictions avaient des conséquences humanitaires graves pour la population de ce territoire enclavé et surpeuplé de 360 km2.
Une trentaine de Palestiniens bloqués depuis plus de trois mois à l’aéroport égyptien d’al-Arich, dans le Sinaï, ont saccagé dans la nuit de lundi à mardi la salle où ils se trouvaient et se sont heurtés aux forces de sécurité en tentant d’en sortir. Les 28 Palestiniens, membres de plusieurs factions dont le Hamas, exigeaient de passer par le terminal de Rafah pour regagner la bande de Gaza, a indiqué hier à l’AFP une source proche des services de sécurité. Ces Palestiniens, qui n’ont pas de permis de séjour en Égypte et craignent d’être arrêtés par les autorités israéliennes, ont refusé d’imiter leurs quelque 6 000 compatriotes bloqués en Égypte cet été qui, depuis, ont regagné Gaza en passant par Israël, via le poste-frontière d’al-Oja (Nitzana en hébreu). Des femmes et des enfants se...