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Actualités - Chronologie

Kanaan : Nous sommes contre l’armement d’un quelconque parti politique

Le secrétaire général du Bloc du changement et de la réforme, le député Ibrahim Kanaan, a indiqué samedi dernier, dans un entretien télévisé accordé à la chaîne télévisée LBCI, que le Courant patriotique libre (CPL) a un passé et une histoire qui lui sont propres malgré les tentatives actuelles visant à le présenter « tantôt comme un suiveur, tantôt comme un courant faible ou rebelle ». Pour Ibrahim Kanaan, la réponse apportée par la majorité à l’initiative du président de la Chambre, Nabih Berry, n’est pas « positive dans son contenu » et ce, en dépit du fait que l’opposition ait abandonné sa revendication portant sur le gouvernement d’union nationale. « C’est uniquement l’intérêt du Liban qui a conditionné la concession consentie par l’opposition, et cette dernière désire qu’un président de la République soit élu avant que la question du pouvoir soit débattue », a insisté M. Kanaan. Celui-ci s’est ensuite attardé sur la question du quorum nécessaire pour l’élection du président de la République : « Menacer d’avoir recours au quorum de la majorité absolue est une intimidation qui est rejetée politiquement et constitutionnellement. Les députés Ghassan Tuéni, Bahige Tabbarah et Mohammad Safadi l’ont d’ailleurs affirmé, ainsi que des constitutionnalistes chevronnés comme Edmond Rabbath. » Le député a d’autre part mis en exergue que « ce qui est plus dangereux, c’est le vide politique et non le vide au niveau de la présidence », avant de demander « que l’on arrête de compliquer la situation et que l’on saisisse la chance qui s’offre actuellement pour ne pas que tout le monde ait ensuite à payer le prix d’un pays à la dérive ». M. Kanaan a ensuite relevé que « l’échéance présidentielle ne passera pas par la case de la majorité absolue, tout comme il n’y aura pas deux gouvernements ». Il a en outre souligné que « ni l’Union européenne » ni « le patriarche » n’étaient enthousiastes à l’idée d’une élection présidentielle à la majorité absolue. Interrogé sur la question des armes détenues par le Hezbollah, M. Kanaan a indiqué que ce dossier devait être traité « entre Libanais et en posant un mécanisme d’exécution de la résolution 1701 ». Il a aussi affirmé être « contre l’armement d’un quelconque courant politique. La question des armes du Hezb doit être résolue par le biais d’une entente entre Libanais. Nous adhérerons à tout ce qui sera décidé par les Libanais eux-mêmes ».
Le secrétaire général du Bloc du changement et de la réforme, le député Ibrahim Kanaan, a indiqué samedi dernier, dans un entretien télévisé accordé à la chaîne télévisée LBCI, que le Courant patriotique libre (CPL) a un passé et une histoire qui lui sont propres malgré les tentatives actuelles visant à le présenter « tantôt comme un suiveur, tantôt comme un courant faible ou rebelle ». Pour Ibrahim Kanaan, la réponse apportée par la majorité à l’initiative du président de la Chambre, Nabih Berry, n’est pas « positive dans son contenu » et ce, en dépit du fait que l’opposition ait abandonné sa revendication portant sur le gouvernement d’union nationale. « C’est uniquement l’intérêt du Liban qui a conditionné la concession consentie par l’opposition, et cette dernière désire...