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« La réponse du 14 Mars n’en est pas une », affirme Kassem

Commentant la réponse de la majorité à l’initiative du président de la Chambre des députés Nabih Berry, le vice-secrétaire général du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a considéré hier que « ce que nous avons entendu après la réunion du groupe du 14 Février ne constitue pas une réponse à l’initiative du président Berry, mais un discours sur un tout autre sujet ». « Nous considérons qu’aucune réponse n’a encore été donnée, a insisté cheikh Kassem. Cette fuite face aux responsabilités, alors que l’opposition a tendu la main et agi de manière positive par le biais de l’initiative du président Berry, ne donnera pas le résultat escompté. Par conséquent, la majorité assume l’entière responsabilité du blocage de l’échéance présidentielle quand elle met des obstacles à son déroulement en vertu d’une entente et en harmonie avec la Constitution. Nous n’allons pas anticiper les événements et nous n’évoquerons pas de futures actions avant que toutes les possibilités d’entente ne soient épuisées. Nous observerons les actions des autres, sans nous limiter à leurs déclarations. » Le député membre du bloc Amal, Michel Moussa, a indiqué de son côté que la réponse du 14 Mars ne contenait pas « une approbation sur les détails » de l’initiative du président Berry, mais « des déclarations d’ordre général concernant le dialogue ». Michel Moussa a estimé qu’il fallait « se mettre d’accord sur les principes généraux qui serviront de base au choix du prochain président de la République ». Même si M. Moussa a reconnu que la majorité avait salué « le principe de l’initiative », elle n’avait pas cependant adhéré « au mécanisme de cette initiative proposée par M. Berry ». Enfin, pour le Parti syrien national social (PSNS), la position affichée par le 14 Mars visait en revanche à « faire avorter la chance d’un accord sur la personne du prochain président de la République, ce qui entraînera plus de complications et peut-être une déflagration dont personne ne sortira sain et sauf ».
Commentant la réponse de la majorité à l’initiative du président de la Chambre des députés Nabih Berry, le vice-secrétaire général du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a considéré hier que « ce que nous avons entendu après la réunion du groupe du 14 Février ne constitue pas une réponse à l’initiative du président Berry, mais un discours sur un tout autre sujet ».
« Nous considérons qu’aucune réponse n’a encore été donnée, a insisté cheikh Kassem. Cette fuite face aux responsabilités, alors que l’opposition a tendu la main et agi de manière positive par le biais de l’initiative du président Berry, ne donnera pas le résultat escompté. Par conséquent, la majorité assume l’entière responsabilité du blocage de l’échéance présidentielle quand elle met des obstacles à son déroulement en...