Rizk : Je ne veux pas être candidat, je veux être président
le 13 septembre 2007 à 00h00
Le ministre de la Justice, Charles Rizk, a indiqué qu’il ne veut pas être « candidat mais président », dans une interview au quotidien al-Bayrak et aux périodiques Hawadeth, La Revue du Liban, et le Monday Morning.
Il s’est étonné de ce que « certains candidats appartiennent aux forces du 14 Mars et essaient de s’imposer en tant que candidats consensuels », ajoutant que « ceux qui étaient il y a trois ans les plus proches de la Syrie s’en sont considérablement éloignés en 2005 et laissent aujourd’hui entendre qu’ils sont consensuels ».
Après avoir indiqué qu’il ne « veut pas être un candidat, mais un président », M. Rizk a estimé que le nouveau chef de l’État doit être au fait de quatre dossiers : le tribunal international ; la consolidation de l’unité nationale à travers la promulgation d’une loi électorale qui tienne compte des choix politiques et du multilatéralisme communautaire ; le règlement du problème des armes de la Résistance, d’une manière acceptée par tous les Libanais ; et la recherche d’une solution au marasme économique.
Concernant le quorum requis pour la présidentielle, il a considéré qu’il « valait mieux élire un président qui puisse rassembler le maximum de voix au Parlement, même si seulement la majorité plus un des députés votent pour lui ». Et de s’interroger : « Qu’est-ce qui serait mieux ? Un chef de l’État qui obtient une majorité importante de voix et qui finira isolé ou un président qui commence par une petite majorité mais finira fort et réussira à fédérer les Libanais ? »
En réponse à une question, le ministre de la Justice a mis en garde contre un chaos qui pourrait dépasser les frontières libanaises. Il s’est félicité de toute mesure que le président Émile Lahoud prendra « si elle s’inscrit dans le cadre de la Constitution ». « Mais si elle n’en tient pas compte, que Dieu vienne en aide au Liban », a ajouté M. Rizk, affirmant que c’est le président Lahoud qui s’est éloigné de lui et non pas le contraire.
Le ministre de la Justice, Charles Rizk, a indiqué qu’il ne veut pas être « candidat mais président », dans une interview au quotidien al-Bayrak et aux périodiques Hawadeth, La Revue du Liban, et le Monday Morning.
Il s’est étonné de ce que « certains candidats appartiennent aux forces du 14 Mars et essaient de s’imposer en tant que candidats consensuels », ajoutant que « ceux qui étaient il y a trois ans les plus proches de la Syrie s’en sont considérablement éloignés en 2005 et laissent aujourd’hui entendre qu’ils sont consensuels ».
Après avoir indiqué qu’il ne « veut pas être un candidat, mais un président », M. Rizk a estimé que le nouveau chef de l’État doit être au fait de quatre dossiers : le tribunal international ; la consolidation de l’unité nationale à travers la promulgation...
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