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La « médecine des urgences » cherche sa place au soleil

Le syndicat des hôpitaux est engagé depuis une semaine dans un chantier de travail dont le thème est : « Plan d’urgence des hôpitaux pour les situations de danger exceptionnelles et les catastrophes. » Le chantier se tient sous la supervision du ministère de la Santé, avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la coopération de l’Association libanaise pour la médecine d’urgence du syndicat des hôpitaux. Le président du syndicat des hôpitaux, M. Sleimane Haroun, a donné le ton de la journée en affirmant : « Soyez les bienvenus dans ce pays, petit et compliqué à la fois, qui concentre en lui la plupart des problèmes de la région et du monde. Le Liban est comme un volcan qui paraît tranquille, mais qui peut se réveiller soudain et projeter sa lave, de temps à autre, sur les pays voisins. C’est la raison pour laquelle il faut être vigilant en permanence et prendre au sérieux la question des urgences, qu’elle soit liée à la situation politique, médicale ou de sécurité. » S’adressant au Dr Hussein Abou Zeid, représentant au Liban de l’OMS, M. Haroun a souligné le rôle important joué par son prédécesseur, Dr Jawad Mahjour, lors de l’opération israélienne de juillet 2006. M. Haroun a remercié toutes les organisations internationales et locales pour les aides qu’elles peuvent apporter, ou apportent déjà au secteur hospitalier privé. « Pour mémoire, a-t-il dit, le secteur hospitalier assure entre 85 et 90 % du total des services hospitaliers au Liban, malgré notre estime pour l’amélioration notable des hôpitaux gouvernementaux au cours des deux dernières années. » « Hélas, a-t-il ajouté, en échange des immenses responsabilités assumées par les hôpitaux privés, trop peu est fait pour leur permettre d’y faire face. » À son tour de parole, le représentant de l’OMS, le Dr Abou Zeid a affirmé : « Durant la dernière guerre, l’OMS est intervenue à plusieurs reprises pour alléger l’impact de la guerre sur la santé publique. Par la suite, l’organisation a commencé à développer l’état de vigilance du personnel du secteur de la santé, pour lui permettre de faire face plus facilement aux catastrophes sanitaires. C’est ainsi que, depuis un mois, un programme de formation a été lancé : il concerne le personnel administratif, les médecins, les infirmiers et infirmières, et a pour but de les familiariser avec les notions d’urgence, d’unifier leurs critères, de manière à généraliser la culture de la vigilance. » Et d’ajouter : « De plus en plus d’hôpitaux ont alors demandé à bénéficier de cette formation, sous l’impulsion de l’Association libanaise de la médecine d’urgence. Nous sommes heureux de pouvoir coopérer avec les hôpitaux dans ce domaine, sous la supervision du ministère de la Santé, et nous nous félicitons de ce que chaque hôpital va pouvoir poser son propre plan d’urgence pour faire face aux catastrophes. »
Le syndicat des hôpitaux est engagé depuis une semaine dans un chantier de travail dont le thème est : « Plan d’urgence des hôpitaux pour les situations de danger exceptionnelles et les catastrophes. » Le chantier se tient sous la supervision du ministère de la Santé, avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la coopération de l’Association libanaise pour la médecine d’urgence du syndicat des hôpitaux.
Le président du syndicat des hôpitaux, M. Sleimane Haroun, a donné le ton de la journée en affirmant : « Soyez les bienvenus dans ce pays, petit et compliqué à la fois, qui concentre en lui la plupart des problèmes de la région et du monde. Le Liban est comme un volcan qui paraît tranquille, mais qui peut se réveiller soudain et projeter sa lave, de temps à autre, sur les pays voisins....