« On ne peut pas faire confiance
à l’initiative de Berry », déclare Souhaid
le 10 septembre 2007 à 00h00
L’ancien député Farès Souhaid a déclaré qu’« on ne pouvait pas faire confiance à aucune initiative lancée par Nabih Berry en se basant sur l’expérience nationale qu’il exerce depuis 1992 jusqu’à aujourd’hui, d’autant qu’il est incapable de rompre son alliance avec le Hezbollah et les Syriens qui ne veulent pas que l’échéance présidentielle se tienne ».
Dans une interview accordée au site Web Lebanonfiles (www.lebanonfiles.com), M. Souhaid a remarqué que le Hezbollah et la Syrie ont chargé M. Berry de « faire échouer cette échéance » et cela en se basant sur deux points principaux : poser un problème de Constitution à travers la question du quorum et poser un problème pratique à travers le maintien du sit-in au centre-ville et en établissant une ceinture de sécurité autour du Parlement.
Il a, par ailleurs, remarqué que « le départage réel sur la scène politique libanaise n’est pas au niveau de ceux qui veulent un président consensuel et ceux qui veulent imposer un président qui représente la majorité parlementaire, mais entre ceux qui veulent que l’échéance présidentielle se déroule et ceux qui veulent la faire échouer ».
M. Souhaid a souligné que « l’élection d’un président consensuel signifie la prolongation de la crise pour six nouvelles années », ainsi que « la marginalisation de la société en faveur de la classe politique » et « des divisions communautaires ».
Il a appelé les forces du 14 Mars à répondre à cette initiative « en élaborant un projet susceptible de mener à l’élection d’un président qui imposerait une solution en tenant le Liban à l’écart des problèmes de la région ».
M. Souhaid a en outre remarqué que l’initiative de M. Berry a exclu le général Michel Aoun, qui n’a plus de chances d’être élu président de la République. Il a enfin qualifié de « suicide politique » le fait pour les forces du 14 Mars de renoncer à leur droit d’élire un chef de l’État à la majorité absolue.
L’ancien député Farès Souhaid a déclaré qu’« on ne pouvait pas faire confiance à aucune initiative lancée par Nabih Berry en se basant sur l’expérience nationale qu’il exerce depuis 1992 jusqu’à aujourd’hui, d’autant qu’il est incapable de rompre son alliance avec le Hezbollah et les Syriens qui ne veulent pas que l’échéance présidentielle se tienne ».
Dans une interview accordée au site Web Lebanonfiles (www.lebanonfiles.com), M. Souhaid a remarqué que le Hezbollah et la Syrie ont chargé M. Berry de « faire échouer cette échéance » et cela en se basant sur deux points principaux : poser un problème de Constitution à travers la question du quorum et poser un problème pratique à travers le maintien du sit-in au centre-ville et en établissant une ceinture de sécurité autour du...
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