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Harb : Faire acte de candidature à la présidentielle doit devenir une tradition

En faisant acte de candidature à la présidentielle et en présentant un programme, j’ai voulu créer « une tradition », dire que le choix d’un chef de l’État doit être « le fruit d’une décision libanaise, non régionale ou internationale », affirme le député Boutros Harb dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Magazine, qui sera mis en vente aujourd’hui. « Pour que l’annonce de la candidature à la présidence devienne officielle, le candidat doit exprimer la volonté de servir son pays suivant une vision claire, nette et précise », déclare M. Harb qui déplore le fait que, trop souvent, « la personne qui accède à la première magistrature (...) arrive par le biais d’un bazar politique ou financier ». M. Harb refuse, dans l’entretien, de se prononcer sur ses « chances » d’accéder à la première magistrature, affirmant que « la décision appartient aux Libanais ». Toutefois, il ne considère pas que la multiplicité de candidats du camp du 14 Mars fasse problème. « Il n’y a pas de course à la présidence entre nous, assure-t-il, au bout du chemin, restera celui qui a le plus de chance de servir au mieux le Liban. » Le parlementaire reste attaché, toutefois, au principe d’un quorum des deux tiers. « Si le quorum des deux tiers n’est pas assuré, je me retirerais de la bataille », indique-t-il. Au sujet de l’initiative du président Berry, M. Harb réagit positivement, mais considère qu’elle « n’est pas encore très claire ». « Lorsque M. Berry déclare que la priorité n’est plus accordée à un gouvernement d’union nationale, cela signifie-t-il que les ministres démissionnaires vont reprendre leurs fonctions ? » s’interroge-t-il en particulier. À la question « Comment envisagez-vous les relations libano-syriennes ? » M. Harb affirme qu’il souhaite en particulier l’établissement de relations diplomatiques, la délimitation des frontières, la révision éventuelle des accords bilatéraux et une solution aux détenus libanais dans les geôles syriennes.
En faisant acte de candidature à la présidentielle et en présentant un programme, j’ai voulu créer « une tradition », dire que le choix d’un chef de l’État doit être « le fruit d’une décision libanaise, non régionale ou internationale », affirme le député Boutros Harb dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Magazine, qui sera mis en vente aujourd’hui.
« Pour que l’annonce de la candidature à la présidence devienne officielle, le candidat doit exprimer la volonté de servir son pays suivant une vision claire, nette et précise », déclare M. Harb qui déplore le fait que, trop souvent, « la personne qui accède à la première magistrature (...) arrive par le biais d’un bazar politique ou financier ».
M. Harb refuse, dans l’entretien, de se prononcer sur ses « chances » d’accéder...