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Libye Infirmières bulgares : Paris n’a offert que des « contreparties médicales », affirme Cécilia Sarkozy

La France n’a offert que des « contreparties d’ordre médical » pour obtenir la libération des infirmières bulgares détenues en Libye, a assuré la femme du président français, Cécilia Sarkozy, dans un entretien publié hier par le quotidien régional L’Est républicain. « J’ai offert à l’hôpital de Benghazi des médecins chargés de former leurs homologues palestiniens, des équipements, des traitements contre le sida et des visas rapides pour que ces cas urgents puissent venir se faire traiter en France », a dit Mme Sarkozy qui a également indiqué qu’elle ne souhaitait pas se rendre à une audition de la commission parlementaire sur la libération des infirmières. Elle a expliqué la réussite de son intervention par le fait qu’elle est arrivée sur place « en tant que femme, en tant que mère, sans forcément (s’attarder) sur la complexité des relations internationales, mais avec la ferme intention de sauver des vies ».
La France n’a offert que des « contreparties d’ordre médical » pour obtenir la libération des infirmières bulgares détenues en Libye, a assuré la femme du président français, Cécilia Sarkozy, dans un entretien publié hier par le quotidien régional L’Est républicain. « J’ai offert à l’hôpital de Benghazi des médecins chargés de former leurs homologues palestiniens, des équipements, des traitements contre le sida et des visas rapides pour que ces cas urgents puissent venir se faire traiter en France », a dit Mme Sarkozy qui a également indiqué qu’elle ne souhaitait pas se rendre à une audition de la commission parlementaire sur la libération des infirmières. Elle a expliqué la réussite de son intervention par le fait qu’elle est arrivée sur place « en tant que femme, en tant que mère, sans...