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L’universitaire irano-américaine Haleh Esfandiari a quitté l’Iran

L’universitaire irano-américaine Haleh Esfandiari, libérée sous caution après plus de trois mois de détention pour atteinte à la sécurité nationale, a quitté l’Iran, a-t-on appris hier de sources officielles et auprès de ses avocats. « Mme Esfandiari a quitté l’Iran pour l’étranger dimanche soir », a déclaré Me Abdolfatah Soltanitold à l’AFP, ajoutant que les autorités lui avaient restitué récemment son passeport iranien. Mme Esfandiari, 67 ans, soupçonnée de vouloir renverser le régime iranien à l’instigation des États-Unis, a été libérée le 21 août après le versement d’une caution de trois milliards de rials (320 000 dollars) de la prison Evin de Téhéran, où elle était détenue depuis début mai. Le procureur adjoint de Téhéran, Hassan Hadad, a déclaré qu’il n’y avait pas de raison d’empêcher Mme Esfandiari de quitter l’Iran, mais a laissé entendre que le dossier n’était pas clos. Selon le Washington Post, elle a quitté l’Iran pour Vienne, où elle a été accueillie par son époux Shaul Bakhash.
L’universitaire irano-américaine Haleh Esfandiari, libérée sous caution après plus de trois mois de détention pour atteinte à la sécurité nationale, a quitté l’Iran, a-t-on appris hier de sources officielles et auprès de ses avocats. « Mme Esfandiari a quitté l’Iran pour l’étranger dimanche soir », a déclaré Me Abdolfatah Soltanitold à l’AFP, ajoutant que les autorités lui avaient restitué récemment son passeport iranien. Mme Esfandiari, 67 ans, soupçonnée de vouloir renverser le régime iranien à l’instigation des États-Unis, a été libérée le 21 août après le versement d’une caution de trois milliards de rials (320 000 dollars) de la prison Evin de Téhéran, où elle était détenue depuis début mai. Le procureur adjoint de Téhéran, Hassan Hadad, a déclaré qu’il n’y avait pas de...