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Pharaon : L’élection présidentielle menace de tourner à la confrontation

Le ministre d’État pour les Affaires parlementaires, Michel Pharaon, a reçu hier le nouveau Conseil exécutif de la Ligue grecque-catholique, présidé par Maroun Abourjeily. Au cours de la rencontre, qui a porté sur la situation politique, le ministre a fait part de ses « craintes concernant les développements, sur les différents plans local, arabe, régional et international, ainsi que les répercussions de ces développements sur l’échéance présidentielle libanaise, qui menace de tourner à la confrontation ». « Cela ne fait qu’aggraver la crise libanaise, dans ses aspects constitutionnel, démocratique, économique et sécuritaire », a-t-il observé. C’est la raison pour laquelle, a remarqué le ministre, il est nécessaire de « multiplier les efforts pour éviter que l’échéance présidentielle et le Liban ne deviennent les otages des intérêts étrangers ». M. Pharaon a aussi appelé les députés à faire preuve de responsabilité, affirmant que l’histoire les jugera : « L’histoire jugera leur participation, elle jugera aussi s’ils ont accompli leur devoir à l’égard de l’échéance présidentielle au sein du Parlement et s’ils ont soutenu le dialogue avant les délais constitutionnels », a-t-il encore dit. À son tour, le président du Conseil exécutif de la Ligue grecque-catholique, Maroun Abourjeily, a déploré « les divisions entre les différentes parties », mettant plus spécifiquement l’accent sur « la baisse de niveau du discours politique et sur la virulence des échanges, qui ont des répercussions négatives sur l’ensemble des citoyens, qui défigurent l’image du pays et sapent les fondements de l’union nationale ».

Le ministre d’État pour les Affaires parlementaires, Michel Pharaon, a reçu hier le nouveau Conseil exécutif de la Ligue grecque-catholique, présidé par Maroun Abourjeily. Au cours de la rencontre, qui a porté sur la situation politique, le ministre a fait part de ses « craintes concernant les développements, sur les différents plans local, arabe, régional et international, ainsi que les répercussions de ces développements sur l’échéance présidentielle libanaise, qui menace de tourner à la confrontation ». « Cela ne fait qu’aggraver la crise libanaise, dans ses aspects constitutionnel, démocratique, économique et sécuritaire », a-t-il observé. C’est la raison pour laquelle, a remarqué le ministre, il est nécessaire de « multiplier les efforts pour éviter que l’échéance présidentielle et le Liban...