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Environnement Les carrières continuent de défigurer Dahr el-Baïdar, dénonce Nature sans frontières

Alors que les polémiques politiques enveniment l’atmosphère du pays, les crimes écologiques se poursuivent en douce. C’est l’un de ces crimes qu’a dénoncé récemment l’association Nature sans frontières (NSF) : la poursuite des travaux dans les immenses carrières de Dahr el-Baïdar, plus particulièrement du côté de Aïn Dara, sans aucun respect des règles environnementales. Dans une conférence de presse au cours de laquelle il a exposé des photos de ces carrières, le président de NSF, Mahmoud Ahmadieh, a dénoncé « ce problème causé par les mafias de l’argent et du vol organisé de nos ressources naturelles ». « Nous ne savons pas encore quelles sont les considérations ou les raisons qui empêchent de fermer ces carrières qui défigurent Aïn Dara et fonctionnent de manière illégale, a-t-il ajouté. On ne peut considérer ce problème comme un simple problème écologique, il comporte en fait de graves indications politiques sur la corruption administrative dans les ministères et les institutions étatiques. » Et de poursuivre : « La politique de l’arbitraire se poursuit depuis 2003, d’où le fait qu’il est désormais connu que derrière toute carrière se trouve une autorité politique influente. » M. Ahmadieh a estimé que les stocks empilés dans les sites des carrières contiennent non moins de trois millions de mètres cubes de gravier, soulignant que l’une de ces carrières produit dix mille mètres cubes de gravier par jour à elle seule. Il a appelé une fois de plus à appliquer la loi jusqu’à l’adoption d’un plan directeur pour les carrières.

Alors que les polémiques politiques enveniment l’atmosphère du pays, les crimes écologiques se poursuivent en douce. C’est l’un de ces crimes qu’a dénoncé récemment l’association Nature sans frontières (NSF) : la poursuite des travaux dans les immenses carrières de Dahr el-Baïdar, plus particulièrement du côté de Aïn Dara, sans aucun respect des règles environnementales.
Dans une conférence de presse au cours de laquelle il a exposé des photos de ces carrières, le président de NSF, Mahmoud Ahmadieh, a dénoncé « ce problème causé par les mafias de l’argent et du vol organisé de nos ressources naturelles ». « Nous ne savons pas encore quelles sont les considérations ou les raisons qui empêchent de fermer ces carrières qui défigurent Aïn Dara et fonctionnent de manière illégale, a-t-il...