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Actualités - Chronologie

La Fed laisse son principal taux directeur inchangé à 5,25 %

La Réserve fédérale américaine a laissé inchangé hier son principal taux directeur à 5,25 %, et elle a répété que l’inflation restait son inquiétude prédominante malgré les turbulences sur les marchés financiers et la légère hausse des risques pour la croissance. « Même si les risques pour la croissance ont un peu augmenté », la Banque centrale a souligné que l’inflation restait sa « préoccupation prédominante ». Cette décision a immédiatement déprimé la Bourse de New York : vers 18h25 GMT, l’indice Dow Jones perdait 42,11 points (-0,30 %) alors qu’il s’affichait en hausse de 38 points (+0,28 %) avant la décision de la Fed. La Banque centrale a pris note des turbulences financières récentes en soulignant que « les marchés financiers ont été volatils au cours des dernières semaines, les conditions de crédit se sont resserrées pour certains ménages et certaines entreprises, et la correction de l’immobilier se poursuit ». Elle n’a cependant pas été plus explicite sur les chances de baisse prochaine des taux directeurs ardemment souhaitée par les marchés. Son discours sur l’inflation notamment n’a pas varié. « Les chiffres sur l’inflation de base se sont légèrement améliorés au cours des derniers mois », a répété la Banque centrale. L’inflation de base est mesurée hors alimentation et énergie. « Cependant, une modération durable des pressions inflationnistes doit encore être confirmée de façon convaincante », a-t-elle ajouté, en reprenant mot pour mot ce qu’elle avait déjà dit lors de sa précédente réunion. Pour expliquer ses inquiétudes, la Banque centrale a redit que les pressions inflationnistes pourraient se nourrir du taux d’utilisation des ressources. C’est une façon de souligner les risques de hausse des salaires qui pourraient survenir sur le marché du travail du fait de la bonne tenue des embauches et du faible taux de chômage. La Fed a réitéré sa conviction que « l’économie devrait continuer à croître à un rythme modéré dans les trimestres à venir ». La décision a été prise à l’unanimité. C’est la neuvième fois consécutive que la Banque centrale préfère le statu quo. Elle avait auparavant observé une politique de resserrement monétaire continue depuis la fin juin 2004, remontant son taux de 0,25 point à 17 reprises.
La Réserve fédérale américaine a laissé inchangé hier son principal taux directeur à 5,25 %, et elle a répété que l’inflation restait son inquiétude prédominante malgré les turbulences sur les marchés financiers et la légère hausse des risques pour la croissance.
« Même si les risques pour la croissance ont un peu augmenté », la Banque centrale a souligné que l’inflation restait sa « préoccupation prédominante ».
Cette décision a immédiatement déprimé la Bourse de New York : vers 18h25 GMT, l’indice Dow Jones perdait 42,11 points (-0,30 %) alors qu’il s’affichait en hausse de 38 points (+0,28 %) avant la décision de la Fed.
La Banque centrale a pris note des turbulences financières récentes en soulignant que « les marchés financiers ont été volatils au cours des dernières...