Le ministre des Finances, Jihad Azour, a affirmé que « l’activité économique s’est presque normalisée selon les indicateurs disponibles après que celle-ci eut été affectée par les événements de Nahr el-Bared, la série d’attentats à la bombe qui ont secoué le pays et l’assassinat du député Walid Eido ».
M. Azour a tenu ces propos lors de son entretien avec une délégation de l’ULCM conduite par Élie Hakmeh.
Il a exprimé sa satisfaction du fait de la stabilité économique qui prévaut en ce moment dans le pays, en dépit des secousses dont la scène locale a été le théâtre.
Il a tenu à exprimer sa confiance dans le fait que « l’étape transitoire très délicate et difficile que traverse le Liban aujourd’hui se terminerait certainement ». Il a estimé que le pays a expérimenté des phases plus difficiles au cours de son histoire et a réussi à se redresser. Au sujet de l’élection présidentielle, le ministre Azour a insisté sur l’importance du déroulement de l’élection quel que soit le président qui serait élu. « L’important est que les institutions publiques fonctionnent normalement et sainement », a-t-il dit.
Il a souligné l’importance de voir « les divergences des différentes parties politiques libanaises s’exprimer au sein des institutions et non dans la rue ».
Il a estimé qu’aucune des parties politiques n’est en mesure de faire retourner la situation sans que celle-ci ne retombe sur elle aussi, affirmant qu’il existe une volonté certaine chez tous les protagonistes de ne pas revenir à la guerre civile.
D’autre part, le ministre des Finances a abordé avec la délégation de l’ULCM les moyens d’éviter aux émigrés libanais la double imposition et de les encourager à faire du Liban leur base pour la présentation de leur déclaration d’impôt.
« Dans ce cas, le Trésor profite de revenus supplémentaires et les émigrés paient moins d’impôts que ceux qu’ils auraient été contraints de verser en dehors du Liban », a-t-il relevé, promettant qu’il donnerait des instructions à ce sujet aux ambassades du Liban à l’étranger.
Le ministre Azour s’est aussi dit prêt à réviser toutes les lacunes relatives aux législations portant sur la succession et la formation des sociétés off-shore.
Sur ce dernier plan, il a révélé qu’un projet sur les sociétés off-shore a été transmis au Parlement et devrait être approuvé dès que la Chambre reprendra du service. Il a également proposé l’élargissement des compétences d’IDAL qui serait appelé à jouer un rôle pour l’encouragement des émigrés à investir au Liban.
Enfin, le ministre des Finances a conféré successivement avec le vice-président de la Banque européenne d’investissements, Philippe de Fontaine Vive, et le président de la Délégation de la Commission européenne au Liban, Patrick Laurent.
Le ministre des Finances, Jihad Azour, a affirmé que « l’activité économique s’est presque normalisée selon les indicateurs disponibles après que celle-ci eut été affectée par les événements de Nahr el-Bared, la série d’attentats à la bombe qui ont secoué le pays et l’assassinat du député Walid Eido ».
M. Azour a tenu ces propos lors de son entretien avec une délégation de l’ULCM conduite par Élie Hakmeh.
Il a exprimé sa satisfaction du fait de la stabilité économique qui prévaut en ce moment dans le pays, en dépit des secousses dont la scène locale a été le théâtre.
Il a tenu à exprimer sa confiance dans le fait que « l’étape transitoire très délicate et difficile que traverse le Liban aujourd’hui se terminerait certainement ». Il a estimé que le pays a expérimenté des phases...
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