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Actualités - Chronologie

La Fondation Kadhafi avait eu des « réserves » sur la justice

La Fondation Kadhafi a déclaré hier qu’elle avait eu des « réserves » lorsque la justice libyenne avait condamné à mort les cinq infirmières et le médecin bulgares pour avoir inoculé délibérément le virus du sida à des enfants libyens. « Nous respectons la justice libyenne, mais nous avons eu des réserves sur ses décisions », a déclaré à l’AFP le directeur de la fondation, Salah Abessalam. La Fondation Kadhafi, qui est présidée par le fils du numéro un libyen Seif al-Islam, a mené les négociations avec les familles des enfants contaminés. Ces pourparlers ont débouché la semaine dernière sur la renonciation par les familles à la peine capitale en échange du versement d’une « diya » (prix du sang).

La Fondation Kadhafi a déclaré hier qu’elle avait eu des « réserves » lorsque la justice libyenne avait condamné à mort les cinq infirmières et le médecin bulgares pour avoir inoculé délibérément le virus du sida à des enfants libyens. « Nous respectons la justice libyenne, mais nous avons eu des réserves sur ses décisions », a déclaré à l’AFP le directeur de la fondation, Salah Abessalam. La Fondation Kadhafi, qui est présidée par le fils du numéro un libyen Seif al-Islam, a mené les négociations avec les familles des enfants contaminés. Ces pourparlers ont débouché la semaine dernière sur la renonciation par les familles à la peine capitale en échange du versement d’une « diya » (prix du sang).