Les familles des enfants libyens contaminés par le sida s’attendaient à la libération des cinq infirmières et du médecin bulgares et ne se soucient que de la santé de leurs enfants, a déclaré hier à l’AFP leur porte-parole, Idriss Lagha. Les familles avaient renoncé la semaine dernière à la peine capitale contre les six accusés, en échange du versement d’un million de dollars de dédommagement par victime. M. Lagha a indiqué que l’argent avait changé la vie de plusieurs familles. Certaines roulent depuis en voiture de luxe tandis que des pères ont pris une seconde épouse, la Libye autorisant la polygamie. D’autres familles ont fait des dons pour la construction d’un hôpital pédiatrique et d’une mosquée.
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« C’est la santé de nos enfants qui compte », affirment les familles
le 25 juillet 2007 à 00h00
Les familles des enfants libyens contaminés par le sida s’attendaient à la libération des cinq infirmières et du médecin bulgares et ne se soucient que de la santé de leurs enfants, a déclaré hier à l’AFP leur porte-parole, Idriss Lagha. Les familles avaient renoncé la semaine dernière à la peine capitale contre les six accusés, en échange du versement d’un million de dollars de dédommagement par victime. M. Lagha a indiqué que l’argent avait changé la vie de plusieurs familles. Certaines roulent depuis en voiture de luxe tandis que des pères ont pris une seconde épouse, la Libye autorisant la polygamie. D’autres familles ont fait des dons pour la construction d’un hôpital pédiatrique et d’une mosquée.


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