Les familles des « disparus » en Algérie, qui refusent l’amnistie accordée par le président Bouteflika, se sont adressées à l’ONU pour que le dossier ne soit pas définitivement clos, lors d’une réunion du Comité des droits de l’homme qui a démarré hier à Genève. Ces familles, qui demandent l’ouverture d’enquêtes et la restitution des corps, ont saisi l’occasion de la réunion du Comité des droits de l’homme de l’ONU, où 18 experts indépendants sont chargés de vérifier la conformité des actes des États avec le pacte international sur les droits civils et politiques.
En Algérie, le terme « disparu » désigne les personnes soupçonnées d’affinités avec des groupes armés islamistes et arrêtées par les forces de sécurité essentiellement entre 1992 et 1998, dont les familles demeurent sans nouvelles.
Les familles des « disparus » en Algérie, qui refusent l’amnistie accordée par le président Bouteflika, se sont adressées à l’ONU pour que le dossier ne soit pas définitivement clos, lors d’une réunion du Comité des droits de l’homme qui a démarré hier à Genève. Ces familles, qui demandent l’ouverture d’enquêtes et la restitution des corps, ont saisi l’occasion de la réunion du Comité des droits de l’homme de l’ONU, où 18 experts indépendants sont chargés de vérifier la conformité des actes des États avec le pacte international sur les droits civils et politiques.
En Algérie, le terme « disparu » désigne les personnes soupçonnées d’affinités avec des groupes armés islamistes et arrêtées par les forces de sécurité essentiellement entre 1992 et 1998, dont les familles demeurent sans...
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