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« Nous n’avons pas besoin de la colonisation », estime Peres

Le président israélien Shimon Peres estime, dans un entretien au quotidien français Le Figaro paru aujourd’hui, qu’en ce qui concerne les relations avec les Palestiniens, « l’économie constitue le nouveau credo » et que « nous n’avons pas besoin de la colonisation ». « Je propose aux Palestiniens de tenter d’abord d’améliorer les relations et, parallèlement, d’engager des négociations », déclare encore le prix Nobel de la paix et négociateur des accords d’Oslo. Sur l’Iran, il estime par ailleurs que si Téhéran « est confronté à un front uni » sur la question nucléaire, « ce pays changera ». Selon le nouveau chef de l’État hébreu, « la force des Iraniens ne tient qu’à la division du monde ». M. Peres relève que quatre pays ont déjà renoncé à l’arme atomique sous pression de la communauté internationale, à savoir l’Ukraine, la Libye, l’Afrique du Sud et la Corée du Nord, « pour 25 millions de dollars, ce qui n’est pas cher payé », selon lui. À propos de la Syrie, M. Peres affirme qu’« elle doit choisir à quel monde elle appartient ». « Elle ne peut pas soutenir le Hezbollah, lui fournir des armes (...) tout en proclamant vouloir la paix. » Enfin, interrogé sur la victoire des islamistes aux élections législatives en Turquie, le président israélien souligne que le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan « a promis qu’il continuerait la politique qu’il suivait et qui s’est traduite par des excellentes relations entre Israël et la Turquie, un pays ouvert et avancé ».
Le président israélien Shimon Peres estime, dans un entretien au quotidien français Le Figaro paru aujourd’hui, qu’en ce qui concerne les relations avec les Palestiniens, « l’économie constitue le nouveau credo » et que « nous n’avons pas besoin de la colonisation ». « Je propose aux Palestiniens de tenter d’abord d’améliorer les relations et, parallèlement, d’engager des négociations », déclare encore le prix Nobel de la paix et négociateur des accords d’Oslo.
Sur l’Iran, il estime par ailleurs que si Téhéran « est confronté à un front uni » sur la question nucléaire, « ce pays changera ». Selon le nouveau chef de l’État hébreu, « la force des Iraniens ne tient qu’à la division du monde ». M. Peres relève que quatre pays ont déjà renoncé à l’arme atomique sous...