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« Le rapprochement des diplomaties française et américaine, un gage d’efficacité », estime Rizk

Le ministre de la Justice Charles Rizk a considéré hier qu’il n’y avait pas « de problème sur le plan personnel » entre les hommes politiques libanais, réunis le week-end dernier à La Celle-Saint-Cloud, mais que « le Liban est le microcosme de la région », d’où le fait que les tiraillements régionaux se répercutent sur lui. Au cours d’une interview à Europe 1, M. Rizk a déclaré attendre de la France et de son président, Nicolas Sarkozy, une aide à la mise en place du tribunal international pour le jugement des assassins de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, ainsi qu’à l’établissement d’un système politique à partir d’une nouvelle loi électorale. Le ministre a affirmé attendre de M. Sarkozy « une action diplomatique qui soit courageuse, dans la continuité bien sûr de la présidence précédente, mais qui ouvre des voies nouvelles, et pour cela, j’enregistre avec beaucoup de satisfaction la visite que l’ambassadeur (Jean-Claude) Cousseran, envoyé par Nicolas Sarkozy dans la région, a faite à Téhéran ». Il a considéré que c’est « dans l’intérêt du Liban qu’ils parlent avec l’Iran et la Syrie, mais aussi dans l’intérêt de la France ». « Je crois que l’action française, et en ceci je pense que Sarkozy a tout à fait raison, se rapproche de la diplomatie américaine, a-t-il poursuivi. Je pense que dans la mesure où il y a un rapprochement franco-américain, les deux diplomaties s’additionneront et ne se soustrairont pas, et c’est un gage d’efficacité. » Interrogé sur le tribunal international, M. Rizk a précisé que c’était au secrétaire général de l’ONU de proposer le lieu où celui-ci sera situé, mais que le Liban a déjà présenté les candidatures des magistrats libanais qui y siégeront. Il a souligné que le procès pourrait être ouvert « quelque part à partir du début de l’année prochaine ». Pour ce qui est de l’élection présidentielle, il a estimé que « si une diplomatie à l’échelle régionale arrive à établir un consensus, cela peut se prolonger favorablement au Liban et déboucher sur un consensus autour d’un nouveau président ».
Le ministre de la Justice Charles Rizk a considéré hier qu’il n’y avait pas « de problème sur le plan personnel » entre les hommes politiques libanais, réunis le week-end dernier à La Celle-Saint-Cloud, mais que « le Liban est le microcosme de la région », d’où le fait que les tiraillements régionaux se répercutent sur lui. Au cours d’une interview à Europe 1, M. Rizk a déclaré attendre de la France et de son président, Nicolas Sarkozy, une aide à la mise en place du tribunal international pour le jugement des assassins de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, ainsi qu’à l’établissement d’un système politique à partir d’une nouvelle loi électorale.
Le ministre a affirmé attendre de M. Sarkozy « une action diplomatique qui soit courageuse, dans la continuité bien sûr de la présidence...