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Téhéran évoque de nouvelles « preuves » d’espionnage contre l’universitaire irano-américaine Haleh Esfandiari

Le pouvoir judiciaire iranien a fait état hier de la découverte de nouvelles « preuves » accablant l’universitaire irano-américaine Haleh Esfandiari, arrêtée début mai par les autorités locales pour activités contre la sécurité de l’État. Le porte-parole du pouvoir judiciaire, Alireza Jamshidi, a expliqué que ces « preuves » avaient « un lien avec les charges retenues antérieurement » contre Mme Esfandiari, qui est accusée d’« action contre la sécurité nationale ». L’universitaire âgée de 67 ans, qui réside aux États-Unis, s’était rendue en Iran en décembre pour rendre visite à sa mère malade. Elle a été arrêtée début mai, et est détenue dans la prison d’Evine. Outre cette dernière, les autorités locales ont également arrêté en mai deux autres Irano-Américains, le sociologue Kian Tajbakhsh et l’homme d’affaires Ali Shakeri, sur la base de charges similaires. La presse conservatrice iranienne affirme que les trois détenus font partie d’une opération menée à l’instigation des services secrets américains afin de mener une « révolution de velours » dans la République islamique.

Le pouvoir judiciaire iranien a fait état hier de la découverte de nouvelles « preuves » accablant l’universitaire irano-américaine Haleh Esfandiari, arrêtée début mai par les autorités locales pour activités contre la sécurité de l’État. Le porte-parole du pouvoir judiciaire, Alireza Jamshidi, a expliqué que ces « preuves » avaient « un lien avec les charges retenues antérieurement » contre Mme Esfandiari, qui est accusée d’« action contre la sécurité nationale ». L’universitaire âgée de 67 ans, qui réside aux États-Unis, s’était rendue en Iran en décembre pour rendre visite à sa mère malade. Elle a été arrêtée début mai, et est détenue dans la prison d’Evine. Outre cette dernière, les autorités locales ont également arrêté en mai deux autres Irano-Américains, le sociologue Kian...