Pharaon : Les appréhensions chrétiennes concernent la souveraineté, l’équilibre et la démographie
le 10 juillet 2007 à 00h00
Le ministre d’État aux Affaires du Parlement, Michel Pharaon, a remarqué, dans un communiqué publié hier, que « les appréhensions de la communauté chrétienne au Liban concernent trois questions principales : la souveraineté, l’équilibre de forces interne et la position fragilisée du chef de l’Etat, ainsi que le développement démographique défavorable aux chrétiens ».
Sur un autre plan, Michel Pharaon a indiqué que « l’initiative du secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, au Liban, a été entravée par des parties régionales qui ont fait pression sur certaines composantes de l’opposition ».
M. Pharaon a précisé que « c’est la Syrie qui fait pression sur certaines parties libanaises parce qu’elle veut que les pourparlers soient menés directement avec elle ». Et Michel Pharaon d’ajouter : « D’où l’intérêt que revêt la visite de Amr Moussa à Damas. L’échéance présidentielle libanaise sera au centre des discussions du secrétaire général avec les responsables syriens. »
Le député de Beyrouth a, en outre, estimé qu’« il faudrait un mois pour se mettre d’accord autour d’un gouvernement d’union nationale, c’est-à-dire que nous devrions y parvenir vers la mi-août, et l’élection d’un président de la République pourrait avoir lieu à partir du 21 septembre ».
Michel Pharaon a exprimé son soutien au projet de dialogue interlibanais organisé par la France qui devrait se tenir à La Celle-Saint-Cloud. « La France œuvre pour l’intérêt du Liban », a-t-il souligné.
« Le gouvernement de Fouad Siniora, a indiqué le ministre Pharaon, est le garant du non-retour en arrière. Voilà pourquoi il est menacé au même titre que l’indépendance de notre pays. »
Concernant le tapage médiatique autour d’une éventuelle « islamisation du Liban », le ministre d’Etat aux Affaires du Parlement a dit « joindre ma voix à celle du patriarche maronite qui a appelé à rejeter l’exploitation politique des remarques émises par les prélats maronites ». M. Pharaon a appelé au retour au dialogue au Parlement. « Nous avons toujours confiance en cette institution », a-t-il conclu.
Le ministre d’État aux Affaires du Parlement, Michel Pharaon, a remarqué, dans un communiqué publié hier, que « les appréhensions de la communauté chrétienne au Liban concernent trois questions principales : la souveraineté, l’équilibre de forces interne et la position fragilisée du chef de l’Etat, ainsi que le développement démographique défavorable aux chrétiens ».
Sur un autre plan, Michel Pharaon a indiqué que « l’initiative du secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, au Liban, a été entravée par des parties régionales qui ont fait pression sur certaines composantes de l’opposition ».
M. Pharaon a précisé que « c’est la Syrie qui fait pression sur certaines parties libanaises parce qu’elle veut que les pourparlers soient menés directement avec elle ». Et Michel Pharaon...
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