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Actualités - Chronologie

Finance Merrill Lynch maintient la recommandation d’« alléger » sur les eurobonds libanais

Merrill Lynch a maintenu ses recommandations sur la dette libanaise externe à « alléger » dans son modèle de portefeuille sur la dette des marchés émergents en juillet, cité par le Lebanon This Week de la Byblos Bank. La société financière a attribué sa décision à la poursuite de la détérioration au niveau politique. Elle a considéré que les espoirs d’un compromis qui mette fin à la crise politique se sont évanouis, et que le Liban ne sera pas en mesure de recevoir une part substantielle des fonds promis à Paris III, le Parlement devant rester probablement fermé jusqu’à fin septembre. Ces facteurs, auxquels s’ajoute le conflit opposant l’armée aux terroristes au Nord, ne sont pas de nature à soutenir les finances publiques, déjà pauvres, du pays, estime la société. Merrill Lynch s’est donc dit prudente sur les perspectives du pays à moyen terme. Elle a toutefois relevé que l’aide internationale importante et le programme d’urgence postconflit du FMI dont devrait bénéficier le Liban soutiennent le crédit. L’intention du gouvernement de mettre en œuvre un programme économique et de relancer les privatisations est également encourageante, mais elle nécessite une stabilité politique, poursuit la société. Mais si la crise politique se résout rapidement, les perspectives à moyen et long terme seraient améliorées avec l’augmentation des chances de mise en œuvre du programme de réformes, a-t-elle ajouté. L’allocation du Liban dans le portefeuille est de 2,7 % contre 2,45 % en juin, la troisième plus importante après la Turquie et la Russie dans la région de l’Europe émergente, le Moyen-Orient et l’Afrique (Emerging Europe, the Middle East and Africa - EMEA). Sur l’ensemble des marchés émergents, l’allocation du Liban se situe à la neuvième place. Merrill Lynch a changé sa recommandation en avril dernier de « renforcer » à « alléger ». Le Liban et l’Irak sont les deux seuls crédits à alléger dans la région EMEA. Les autres allocations de la région incluent la Tunisie (0,5 %), l’Égypte (0,4 %), l’Irak et le Maroc (0,2 % chacun).
Merrill Lynch a maintenu ses recommandations sur la dette libanaise externe à « alléger » dans son modèle de portefeuille sur la dette des marchés émergents en juillet, cité par le Lebanon This Week de la Byblos Bank.
La société financière a attribué sa décision à la poursuite de la détérioration au niveau politique. Elle a considéré que les espoirs d’un compromis qui mette fin à la crise politique se sont évanouis, et que le Liban ne sera pas en mesure de recevoir une part substantielle des fonds promis à Paris III, le Parlement devant rester probablement fermé jusqu’à fin septembre. Ces facteurs, auxquels s’ajoute le conflit opposant l’armée aux terroristes au Nord, ne sont pas de nature à soutenir les finances publiques, déjà pauvres, du pays, estime la société.
Merrill Lynch s’est donc dit...