Le procès des meurtriers présumés du journaliste turc d’origine arménienne Hrant Dink, dont l’assassinat avait bouleversé la Turquie en janvier, s’est ouvert hier à huis clos devant un tribunal d’Istanbul. Le procès s’est ouvert avec presque deux heures de retard, entouré de strictes mesures de sécurité par les forces de l’ordre qui avaient bouclé la rue menant au tribunal de Besiktas, dans le centre d’Istanbul. Quelque 2 500 manifestants se sont rassemblés sur une place avoisinante sous une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Nous sommes tous témoins. Nous voulons la justice. » La foule a applaudi l’arrivée de la veuve du journaliste, Rakel, qui a participé brièvement à la manifestation, se joignant aux chants proclamant « nous sommes tous Hrant Dink, nous sommes tous arméniens ».
Le procès des meurtriers présumés du journaliste turc d’origine arménienne Hrant Dink, dont l’assassinat avait bouleversé la Turquie en janvier, s’est ouvert hier à huis clos devant un tribunal d’Istanbul. Le procès s’est ouvert avec presque deux heures de retard, entouré de strictes mesures de sécurité par les forces de l’ordre qui avaient bouclé la rue menant au tribunal de Besiktas, dans le centre d’Istanbul. Quelque 2 500 manifestants se sont rassemblés sur une place avoisinante sous une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Nous sommes tous témoins. Nous voulons la justice. » La foule a applaudi l’arrivée de la veuve du journaliste, Rakel, qui a participé brièvement à la manifestation, se joignant aux chants proclamant « nous sommes tous Hrant Dink, nous sommes tous arméniens ».
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.