Souhaid réclame « au moins »
des forces arabes à la frontière
libano-syrienne
le 22 juin 2007 à 00h00
L’ancien député Farès Souhaid a estimé que la fermeture du poste-frontière de Kaa par la Syrie prouve que le Liban a grandement besoin d’une organisation des relations libano-syriennes sur base d’un échange diplomatique et d’une reconnaissance réciproque. Selon l’ancien député, les Libanais ne devraient pas être étonnés par la série de décisions syriennes, d’ailleurs ininterrompues depuis 1951, qui viseraient à démontrer que la position de la Syrie en tant que puissance régionale définit les rapports de force et les relations entre les deux pays.
« Cette fermeture du poste-frontière est intervenue à l’occasion de la visite de la délégation arabe à Beyrouth, laquelle est chargée (...) d’étudier la question du transfert illégal d’armes de Syrie vers le Liban. C’est comme s’ils voulaient dire à la délégation, à travers cette mesure, que les frontières sont contrôlées, et que si les Libanais continuent à accuser la Syrie de trafic d’armes, Damas fermera ses frontières avec le Liban », a poursuivi M. Souhaid.
L’ancien député de Jbeil a réclamé « au moins » le déploiement de forces arabes à la frontière libano-syrienne et, « si la Syrie persiste dans son comportement, et elle va le faire, nous réclamons le déploiement de forces internationales tout le long de la frontière, sans que cela ne soit interprété comme un acte d’hostilité ». L’objectif étant, selon lui, d’aménager un passage pour le trafic routier et commercial entre le Liban et le monde arabe.
Si la Ligue arabe ne fait pas pression sur le régime syrien, elle aura contribué à isoler le Liban de son environnement arabe, a-t-il souligné.
L’ancien député Farès Souhaid a estimé que la fermeture du poste-frontière de Kaa par la Syrie prouve que le Liban a grandement besoin d’une organisation des relations libano-syriennes sur base d’un échange diplomatique et d’une reconnaissance réciproque. Selon l’ancien député, les Libanais ne devraient pas être étonnés par la série de décisions syriennes, d’ailleurs ininterrompues depuis 1951, qui viseraient à démontrer que la position de la Syrie en tant que puissance régionale définit les rapports de force et les relations entre les deux pays.
« Cette fermeture du poste-frontière est intervenue à l’occasion de la visite de la délégation arabe à Beyrouth, laquelle est chargée (...) d’étudier la question du transfert illégal d’armes de Syrie vers le Liban. C’est comme s’ils voulaient...
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