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Actualités - Chronologie

Le chemin de la paix au Proche-Orient, selon Olmert et Haniyeh

Les Premiers ministres israélien Ehud Olmert et palestinien Ismail Haniyeh décrivent leur vision du chemin vers la paix au Proche-Orient, dans deux tribunes publiées côte à côte hier par le quotidien britannique The Guardian. Les points de vue divergents des deux responsables politiques, publiés à l’occasion du 40e anniversaire de la guerre des Six-Jours, se reflètent dans l’interprétation de ce conflit : M. Olmert affirme qu’Israël « n’avait pas d’autre alternative » que de se défendre, tandis que M. Haniyeh la qualifie de « guerre expansionniste » israélienne. Ehud Olmert explique d’autre part qu’il a pris « très au sérieux l’offre de normalisation totale des relations entre Israël et le monde arabe », en faisant référence au plan de paix proposé par l’Arabie saoudite. « Les pourparlers doivent être une discussion, pas un ultimatum », avertit le Premier ministre israélien, soulignant que même si les Israéliens sont « forts et plein de ressources », ils « ne peuvent pas faire la paix à eux tous seuls ». Ismaïl Haniyeh critique de son côté les pays occidentaux qui ont imposé un blocus économique à son peuple, « alors qu’Israël continue à tuer, exproprier et détruire en toute impunité ». Pour lui, il est nécessaire de « démanteler toutes les colonies (israéliennes) en Cisjordanie, libérer les 11 000 Palestiniens détenus dans des prisons israéliennes et reconnaître le droit de tous les réfugiés palestiniens à rentrer chez eux ». « Si Israël est sérieux à propos de la paix, il doit reconnaître les droits élémentaires de notre peuple », conclut le Premier ministre palestinien.
Les Premiers ministres israélien Ehud Olmert et palestinien Ismail Haniyeh décrivent leur vision du chemin vers la paix au Proche-Orient, dans deux tribunes publiées côte à côte hier par le quotidien britannique The Guardian.
Les points de vue divergents des deux responsables politiques, publiés à l’occasion du 40e anniversaire de la guerre des Six-Jours, se reflètent dans l’interprétation de ce conflit : M. Olmert affirme qu’Israël « n’avait pas d’autre alternative » que de se défendre, tandis que M. Haniyeh la qualifie de « guerre expansionniste » israélienne.
Ehud Olmert explique d’autre part qu’il a pris « très au sérieux l’offre de normalisation totale des relations entre Israël et le monde arabe », en faisant référence au plan de paix proposé par l’Arabie saoudite. « Les pourparlers...