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Moscou doit décider quelles relations il veut avec l’Ouest, affirme Downing Street

La Russie doit décider du type de relations qu’elle veut avoir avec l’Occident, a prévenu hier Downing Street après la menace du président Vladimir Poutine de pointer de nouveaux missiles vers l’Europe si les États-Unis y déploient leur bouclier antimissile. L’Europe dans son ensemble est « préoccupée par l’attitude de la Russie et ne sera pas timide en exprimant ses préoccupations », a affirmé le porte-parole officiel du Premier ministre britannique Tony Blair. « Nous voulons avoir une relation constructive, mais la nature de cette relation dépend autant de la Russie que de nous », a-t-il ajouté. Il a affirmé que Moscou n’avait rien à craindre du bouclier antimissile américain : « Il n’est pas destiné à la Russie. Il est destiné à la possibilité que des États voyous aient des armes nucléaires », a-t-il expliqué. Dans ce contexte de tension avec Moscou, le président américain George W. Bush est arrivé hier à Prague, première étape d’une tournée en Europe, où des manifestations ont lieu contre le projet de bouclier antimissile. M. Bush aura des entretiens bilatéraux avec M. Poutine jeudi en marge du sommet du G8. Il le recevra en juillet, aux États-Unis, pour le convaincre que le bouclier est aussi dans l’intérêt russe. La Maison-Blanche a estimé que les critiques de M. Poutine n’arrangeaient pas les relations américano-russes. « Nous aimerions avoir un dialogue constructif avec la Russie sur ce sujet. Nous l’avions dans le passé », a dit le conseiller à la Sécurité nationale, Stephen Hadley. L’OTAN a également réagi déclarant que la menace de M. Poutine est « inutile et inopportune ».
La Russie doit décider du type de relations qu’elle veut avoir avec l’Occident, a prévenu hier Downing Street après la menace du président Vladimir Poutine de pointer de nouveaux missiles vers l’Europe si les États-Unis y déploient leur bouclier antimissile. L’Europe dans son ensemble est « préoccupée par l’attitude de la Russie et ne sera pas timide en exprimant ses préoccupations », a affirmé le porte-parole officiel du Premier ministre britannique Tony Blair. « Nous voulons avoir une relation constructive, mais la nature de cette relation dépend autant de la Russie que de nous », a-t-il ajouté. Il a affirmé que Moscou n’avait rien à craindre du bouclier antimissile américain : « Il n’est pas destiné à la Russie. Il est destiné à la possibilité que des États voyous aient des armes...