Rechercher
Rechercher

Actualités - Opinion

Échos de Syrie Dardari dresse un bilan positif de l’économie syrienne Par Jihad YAZIGI

Abdallah Dardari, le vice-Premier ministre syrien chargé des Affaires économiques, a dressé un tableau positif de l’économie syrienne, lors d’une conférence de presse à Damas qui a eu lieu le 21 mai. M. Dardari a indiqué qu’en ne tenant pas compte du secteur pétrolier, le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 7 % en 2006. La croissance globale du PIB, en considérant la baisse de la production pétrolière, a augmenté de 5,2 %, selon le Bureau central des statistiques (BCS). M. Dardari a ajouté que la hausse du PIB résulte essentiellement du bond de 16 % de la consommation privée tirée par l’afflux de réfugiés irakiens et par la hausse de l’achat d’énergie par les consommateurs. Sur le plan fiscal, les impôts sur le revenu ont atteint 80 milliards de livres syriennes (1,57 milliard de dollars) en 2006, alors qu’ils s’élevaient à 23 milliards de livres syriennes en 2003. Une nouvelle loi fiscale émise en 2003 avait réduit considérablement les taux d’imposition sur les revenus des sociétés et des individus. Sur un rythme annuel, l’inflation s’est établie à 4 % en mars 2007, a ajouté M. Dardari. La hausse des prix de l’immobilier, à partir de 2003, tirée par une hausse de la demande de la part des réfugiés irakiens, a contribué à élever ces dernières années l’Index des prix à la consommation (IPC). M. Dardari a souligné que Damas à elle seule a dû créer 300 000 nouvelles unités de logements pour répondre à la demande du marché. Parallèlement, le chômage s’est établi à 8,5 %, a ajouté M. Dardari. Selon le BSC, le chômage s’élevait à 12,3 % en 2004 et à 8 % en 2005. Le vice-Premier ministre, qui s’attribue les mérites de l’effet des réformes sur l’économie syrienne ces dernières années, a conclu en saluant l’action du gouvernement : « L’économie syrienne a réussi à surpasser ces dernières années deux défis principaux : la baisse des revenus pétroliers et la pression politique constante exercée sur le pays » a-t-il dit. « Si le gouvernement n’avait pas conduit ces réformes durant les sept dernières années, le taux de change par rapport au dollar aurait été aujourd’hui à 150 livres syriennes, les réserves en devises à zéro en 2010 et parallèlement aucune des écoles, universités ou hôpitaux n’auraient été construits », a-t-il ajouté.
Abdallah Dardari, le vice-Premier ministre syrien chargé des Affaires économiques, a dressé un tableau positif de l’économie syrienne, lors d’une conférence de presse à Damas qui a eu lieu le 21 mai.
M. Dardari a indiqué qu’en ne tenant pas compte du secteur pétrolier, le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 7 % en 2006. La croissance globale du PIB, en considérant la baisse de la production pétrolière, a augmenté de 5,2 %, selon le Bureau central des statistiques (BCS).
M. Dardari a ajouté que la hausse du PIB résulte essentiellement du bond de 16 % de la consommation privée tirée par l’afflux de réfugiés irakiens et par la hausse de l’achat d’énergie par les consommateurs.
Sur le plan fiscal, les impôts sur le revenu ont atteint 80 milliards de livres syriennes (1,57 milliard de dollars) en...