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Geagea : Jeter le soupçon sur les FSI « frise la trahison »

Le président du conseil exécutif des Forces libanaises, Samir Geagea, a considéré qu’insinuer que les Forces de sécurité intérieure (FSI) ont pu jouer un rôle dans l’émergence du phénomène Fateh el-Islam, comme certains le font, « frise la trahison ». « Les FSI sont les premières à avoir braqué l’attention du pouvoir sur Fateh el-Islam, en arrêtant six des membres de cette organisation et en révélant leur implication dans les deux attentats de Aïn Alak » (13 février), a indiqué M. Geagea, qui répondait ainsi à ceux qui accusent « certaines personnalités au pouvoir » d’avoir « protégé Fateh el-Islam » et de lui avoir permis de monter en puissance. « Prétendre que les Forces de sécurité intérieure ont entraîné l’armée dans cette confrontation, comme si Fateh el-Islam n’avait pas perpétré l’attaque de Aïn Alak, ni dévalisé des banques ni tenté de s’implanter en dehors des camps frise la trahison, a affirmé M. Geagea. C’est comme si l’on cherchait à détruire ou à mettre en doute l’action des FSI. » Et d’ajouter que « réclamer l’ouverture d’une enquête sur les affrontements de Nahr el-Bared, comme le font les partis et personnalités proches de Damas, frise aussi la trahison, car cela revient à mettre en doute tout ce qui a pu émaner, à ce sujet, de l’armée, des FSI et du gouvernement ». Pour le chef des Forces libanaises, il faut garder à l’esprit que la confrontation n’est pas entre l’armée et le camp de Nahr el-Bared, mais avec Fateh el-Islam, « une organisation terroriste et criminelle qui a pris pied à Nahr el-Bared et qu’il est du droit de l’armée de pourchasser ». Et M. Geagea de critiquer ceux qui affirment qu’à travers Fateh el-Islam « c’est à Tripoli qu’on s’en prend ».
Le président du conseil exécutif des Forces libanaises, Samir Geagea, a considéré qu’insinuer que les Forces de sécurité intérieure (FSI) ont pu jouer un rôle dans l’émergence du phénomène Fateh el-Islam, comme certains le font, « frise la trahison ».
« Les FSI sont les premières à avoir braqué l’attention du pouvoir sur Fateh el-Islam, en arrêtant six des membres de cette organisation et en révélant leur implication dans les deux attentats de Aïn Alak » (13 février), a indiqué M. Geagea, qui répondait ainsi à ceux qui accusent « certaines personnalités au pouvoir » d’avoir « protégé Fateh el-Islam » et de lui avoir permis de monter en puissance.
« Prétendre que les Forces de sécurité intérieure ont entraîné l’armée dans cette confrontation, comme si Fateh el-Islam n’avait...