Abdel Aziz Hakim quitte l’hôpital, mais reste sous surveillance médicale à Téhéran
le 28 mai 2007 à 00h00
Abdel Aziz Hakim, le chef du Conseil suprême islamique en Irak (CSII), a quitté samedi l’hôpital de Téhéran dans lequel il est soigné pour un cancer du poumon pour rejoindre sa résidence de la capitale iranienne, a-t-on appris hier auprès de son parti. « Abdel Aziz Hakim a quitté son hôpital samedi après avoir été soigné et s’est rendu dans sa résidence de Téhéran », a révélé dans un communiqué le CSII, l’un des principaux partis chiites irakiens, ajoutant que M. Hakim restait « sous surveillance médicale ». Des dizaines de Bagdadis ont proposé au responsable politique chiite de lui faire un don d’organe, selon le communiqué du CSII. Le leader chiite avait quitté Bagdad le 16 mai pour les États-Unis, avec le concours de l’Administration américaine, pour y subir des examens médicaux. Il était ensuite arrivé le 21 mai à Téhéran, indiquant avoir choisi ce pays limitrophe de l’Irak pour y être soigné. Exilé du temps de Saddam Hussein, M. Hakim a longtemps vécu en Iran. Le CSII, qui fait partie de l’Alliance unifiée irakienne (AUI), la coalition chiite conservatrice qui a remporté les élections législatives en décembre 2005, dispose de 30 députés sur 275 au Parlement. Ancien Conseil suprême de la Révolution islamique en Irak (CRSII), il a changé de nom le 12 mai, abandonnant toute référence à la révolution, pour devenir le Conseil suprême islamique en Irak. Pour certains observateurs, l’abandon de la référence à la révolution peut constituer une tentative de se distancier de l’Iran, alors que l’armée américaine accuse régulièrement ce pays d’entraîner et de fournir en explosifs et armement des groupes armés irakiens. Ancien chef des milices Badr, le bras armé du mouvement, Abdel Aziz Hakim dirige le CSII depuis l’assassinat dans un attentat en Irak de son frère Mohammad Bakr Hakim en août 2003.
Abdel Aziz Hakim, le chef du Conseil suprême islamique en Irak (CSII), a quitté samedi l’hôpital de Téhéran dans lequel il est soigné pour un cancer du poumon pour rejoindre sa résidence de la capitale iranienne, a-t-on appris hier auprès de son parti. « Abdel Aziz Hakim a quitté son hôpital samedi après avoir été soigné et s’est rendu dans sa résidence de Téhéran », a révélé dans un communiqué le CSII, l’un des principaux partis chiites irakiens, ajoutant que M. Hakim restait « sous surveillance médicale ». Des dizaines de Bagdadis ont proposé au responsable politique chiite de lui faire un don d’organe, selon le communiqué du CSII. Le leader chiite avait quitté Bagdad le 16 mai pour les États-Unis, avec le concours de l’Administration américaine, pour y subir des examens médicaux. Il était...
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