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Actualités - Chronologie

Lahoud : « Aucun compromis n’est possible sur l’honneur de l’armée »

Le chef de l’État, le général Émile Lahoud, a affirmé hier « qu’aucun compromis n’est possible sur l’honneur de l’armée et des soldats tombés à Tripoli ». « Les agresseurs de l’armée appartenant à Fateh el-Islam doivent être châtiés et comparaître devant les tribunaux », a-t-il ajouté. « Le temps où on pouvait agresser l’armée et s’en tirer ne sont plus », a affirmé le président Lahoud, estimant que les coupables doivent rendre compte du « grand crime » commis contre l’armée. Jugeant « regrettables » ce qui se passe et en particulier les attentats d’Achrafieh, de Verdun et de Aley, M. Lahoud, dont les propos étaient rapportés par le président de l’ordre des rédacteurs, Melhem Karam, a affirmé que ces événements « font partie d’un plan visant à affaiblir le Liban en embourbant l’armée et en compromettant sa capacité à sauvegarder l’unité de la patrie et de la population. L’objectif étant de plonger le Liban dans le chaos et de faire passer les plans hostiles, en tête desquels figure le plan pour l’implantation des Palestiniens au Liban ». Et le chef de l’État de s’interroger sur le rejet, par la majorité, de son appel à l’entente, et de ce qui pourrait « se substituer au dialogue, qui devra inéluctablement reprendre un jour ou l’autre ». On rappelle que le président Lahoud a convié le président de la Chambre et le Premier ministre, ainsi que les différents leaderships politiques à se rencontrer et à former un gouvernement d’union nationale. Il a également appelé à la fin du sit-in dans le centre-ville. Par ailleurs, le chef de l’État a noté que les mêmes facteurs, qui ont entraîné, en 2000, le repli de l’armée israélienne du Liban, ont permis la victoire de l’été 2006 contre Israël. Ces facteurs sont, selon lui, « une résistance qui ne recule pas, une armée qui lui communique son immunité et une population qui lui est solidement attachée ».
Le chef de l’État, le général Émile Lahoud, a affirmé hier « qu’aucun compromis n’est possible sur l’honneur de l’armée et des soldats tombés à Tripoli ».
« Les agresseurs de l’armée appartenant à Fateh el-Islam doivent être châtiés et comparaître devant les tribunaux », a-t-il ajouté.
« Le temps où on pouvait agresser l’armée et s’en tirer ne sont plus », a affirmé le président Lahoud, estimant que les coupables doivent rendre compte du « grand crime » commis contre l’armée.
Jugeant « regrettables » ce qui se passe et en particulier les attentats d’Achrafieh, de Verdun et de Aley, M. Lahoud, dont les propos étaient rapportés par le président de l’ordre des rédacteurs, Melhem Karam, a affirmé que ces événements « font partie d’un plan visant à affaiblir le Liban...