Rechercher
Rechercher

Actualités

Spectacle « Gino le pharaon magicien » sur les planches du Casino du Liban

Ce n’est pas dans un théâtre que le public est accueilli, mais à l’intérieur d’une machine à remonter le temps… jusqu’à l’époque pharaonienne, où le pharaon devait être doté de pouvoirs surnaturels. Il fallait bien que ses sujets soient convaincus que c’est un dieu à qui ils doivent vénération et obéissance absolues. Le pharaon sur les planches, c’est « Gino le magicien » qui a préféré à la gratuité des tours de magie une mise en scène enrobée de chorégraphies recherchées et de musiques où le son de l’accordéon et du violon ne s’estompent que pour laisser battre les percussions. Le pharaon s’impose à ses sujets, démonstrations magiques à l’appui. Certains tours sont connus, d’autres le sont moins. Le serpent devient une corde. Le pigeon se transforme en canard. Le voilà, le pharaon magicien qui combat le mal, symbolisé par une momie à qui il redonne vie. Le sempiternel duel entre bien et mal peut commencer. La momie entre dans le dos du pharaon et ressort de son ventre. Mais le voilà qui la décapite pour avoir osé défier sa toute-puissance… et la tête, posée par terre, ne cesse de bouger. Gino le Libanais, qui donne des spectacles de magie depuis douze ans, partout au monde, de Las Vegas, à New York, jusqu’à Casablanca, alias Pharaon sur les planches du Casino du Liban, disparaît soudain de la scène. La momie reste seule face aux danseurs libanais de la troupe GVIS fondée par la Roumaine Gabriela Glont, tantôt vêtus de bleu royal, tantôt de pourpre, de blanc et d’or. Mais voilà que la momie dévoile son visage. Et c’est le pharaon. Le bien et le mal coexistent, plus ou moins harmonieusement, comme les deux faces d’une même médaille, depuis la mythologie égyptienne, jusqu’aux quatre-vingts minutes du spectacle. J. S.

Ce n’est pas dans un théâtre que le public est accueilli, mais à l’intérieur d’une machine à remonter le temps… jusqu’à l’époque pharaonienne, où le pharaon devait être doté de pouvoirs surnaturels. Il fallait bien que ses sujets soient convaincus que c’est un dieu à qui ils doivent vénération et obéissance absolues. Le pharaon sur les planches, c’est « Gino le magicien » qui a préféré à la gratuité des tours de magie une mise en scène enrobée de chorégraphies recherchées et de musiques où le son de l’accordéon et du violon ne s’estompent que pour laisser battre les percussions. Le pharaon s’impose à ses sujets, démonstrations magiques à l’appui. Certains tours sont connus, d’autres le sont moins. Le serpent devient une corde. Le pigeon se transforme en canard. Le voilà, le...