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Après la guerre de 1973, un rapport israélien avait entraîné des démissions

Le 21 novembre 1973, une commission d’État dirigée par le juge Shimon Agranat est chargée d’enquêter sur les erreurs de l’armée et du gouvernement avant le déclenchement de la guerre du Kippour sur les fronts syrien et égyptien. La commission entend des centaines de témoins et son rapport intérimaire de 400 pages, présenté le 10 juillet 1974, recommande le limogeage du chef d’état-major, le général David Elazar, ainsi que celui du chef des renseignements militaires, le général Eliahou Zaira. Elle critique en outre sévèrement le commandant de la région militaire sud, le général Shmouel Gonen. En revanche, la commission Agranat épargne le ministre de la Défense, Moshe Dayan, ainsi que le Premier ministre, Golda Meir. Mais, sous la pression de l’opinion et des manifestations incessantes, cette dernière est poussée à la démission avant la formation en juin 1974 du premier cabinet de Yitzhak Rabin. Deux ans plus tard, le chef historique de la droite israélienne, Menahem Begin, accède au pouvoir après avoir passé 29 ans dans l’opposition.
Le 21 novembre 1973, une commission d’État dirigée par le juge Shimon Agranat est chargée d’enquêter sur les erreurs de l’armée et du gouvernement avant le déclenchement de la guerre du Kippour sur les fronts syrien et égyptien. La commission entend des centaines de témoins et son rapport intérimaire de 400 pages, présenté le 10 juillet 1974, recommande le limogeage du chef d’état-major, le général David Elazar, ainsi que celui du chef des renseignements militaires, le général Eliahou Zaira. Elle critique en outre sévèrement le commandant de la région militaire sud, le général Shmouel Gonen. En revanche, la commission Agranat épargne le ministre de la Défense, Moshe Dayan, ainsi que le Premier ministre, Golda Meir. Mais, sous la pression de l’opinion et des manifestations incessantes, cette dernière est...