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Joumblatt : « Unissons-nous tous sous la bannière de l’État »

Voici, quasi intégralement, le texte de l’intervention du chef du PSP, Walid Joumblatt, lors de la cérémonie funèbre. « Ce que j’avais dit hier, je le réaffirme aujourd’hui ici même. L’État, dans son armée, ses forces de sécurité et sa justice, est notre unique protection. « Nous devons tous écarter toute politisation de cet incident et laisser la justice prendre son cours. Nous devons cesser de nous laisser aller à ces rumeurs propagées ici et là dans le but d’allumer le feu de la discorde. Je veux parler aussi de certains médias qui ont tenu hier des propos nuisibles, de nature à susciter les discordes confessionnelles. « Quelle différence y a-t-il entre Beyrouth et la banlieue (sud) ? Rien. Dois-je rappeler l’agression de 1982, la résistance héroïque aux portes de ce cimetière contre les hordes israéliennes ? Dois-je rappeler aussi ce qui s’est passé dans la banlieue lors de l’agression d’Israël de l’été 2006 ? « La résistance nous unit. Ce qui nous unit est beaucoup plus fort que les divergences politiques d’aujourd’hui. « C’est pourquoi nous devons tous revenir à la raison et éloigner le spectre de la discorde. Je remercie tous ceux qui se sont associés aux condoléances. Je salue la famille Chamas. Yehia Chamas m’a contacté et m’a dit qu’il aurait souhaité être présent ici avec nous. Si Dieu le veut, il sera bientôt avec nous pour présenter ses condoléances. « Je remercie le président de la Chambre, Nabih Berry, et je rends hommage au communiqué du Hezbollah qui a condamné ce crime. Unissons-nous tous sous la bannière de l’État. Protégeons l’État et l’armée et attendons dans le calme les résultats de l’enquête. « Je m’adresse aux familles Ghandour et Kabalan : votre tragédie est très grande. Mais, dès le premier jour, vous avez fait preuve d’une sagesse beaucoup plus grande. Considérons que Ziad et Ziad sont les martyrs de l’unité nationale. »

Voici, quasi intégralement, le texte de l’intervention du chef du PSP, Walid Joumblatt, lors de la cérémonie funèbre.
« Ce que j’avais dit hier, je le réaffirme aujourd’hui ici même. L’État, dans son armée, ses forces de sécurité et sa justice, est notre unique protection. « Nous devons tous écarter toute politisation de cet incident et laisser la justice prendre son cours. Nous devons cesser de nous laisser aller à ces rumeurs propagées ici et là dans le but d’allumer le feu de la discorde. Je veux parler aussi de certains médias qui ont tenu hier des propos nuisibles, de nature à susciter les discordes confessionnelles.
« Quelle différence y a-t-il entre Beyrouth et la banlieue (sud) ? Rien. Dois-je rappeler l’agression de 1982, la résistance héroïque aux portes de ce cimetière contre les hordes...