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BDL-ABL Nouvelle émission d’eurobonds de 400 millions de dollars

Le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, a affirmé que la livre n’est pas soumise à des pressions et que les marchés sont en train de pourvoir à leurs besoins sans intervention de la Banque centrale. Ce qui a permis une amélioration du bilan de la BDL, laquelle a commencé à recevoir de manière graduelle les fonds consentis par Paris III. Le flux des capitaux de Paris III devrait se poursuivre durant l’été permettant des retombées positives sur les finances de l’État et le bilan de la Banque du Liban. Riad Salamé a tenu ses propos lors de son entretien mensuel avec une délégation de l’Association des banques (ABL), conduite par son président François Bassile. Sur un autre plan, l’État a mis en circulation une opération d’émission d’eurobonds pour le montant de 400 millions de dollars dans le but de permettre à la BDL de recouvrer les liquidités qu’elle a versées lors de l’échéance financière du 26 février dernier. Le gouverneur de la BDL a par ailleurs donné les indications suivantes : La balance des paiements a été positive au cours des mois de février et mars 2007 ; le mouvement des capitaux varie entre 6 et 7 % en moyenne annuelle. La réaction journalière des marchés face au secteur bancaire est positive ; les taux d’intérêt sont stables comme conséquence de la politique de stabilité suivie par la Banque centrale. Selon Riad Salamé, le secteur bancaire demeure à l’abri des tourmentes que connaît le pays et cette stratégie est dans l’intérêt du Liban et du secteur. L’objectif de cette politique est la préservation de la dynamique et des réserves en devises de la BDL. Il a insisté sur le fait que le retour à une normalisation dans le pays est une nécessité afin de tirer profit des opportunités qui se présentent sur le plan régional. Le numéro 1 de la BDL a évoqué par ailleurs le projet concernant la réorganisation de l’Institut de garantie des dépôts sachant bien que cela exige la promulgation d’une loi. Les idées autour desquelles s’articulent le projet consistent, d’une part, dans une amélioration des garanties tout en évitant que cela ne puisse présenter un argument pour une mauvaise gestion et, d’autre part, dans la possibilité de l’État de se retirer de cet institut ce qui permettrait d’exempter le Trésor de ses arriérés dus à l’Institut. Riad Salamé a déclaré qu’il attend toujours les remarques de l’ABL sur ce projet afin de préparer le projet de loi qui convient et de le transmettre au Parlement. De son côté, le président de l’ABL, François Bassile, a souligné que Khater Bou Habib planche sur l’élaboration d’une étude à ce sujet et la transmettrait à la BDL une fois achevée. François Bassile a souhaité la création d’une commission pour étudier la circulaire 103 relative aux qualifications académiques de certains cadres bancaires. Le gouverneur de la Banque centrale a proposé que la commission de contrôle bancaire réétudie la circulaire et donne son avis dessus.
Le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, a affirmé que la livre n’est pas soumise à des pressions et que les marchés sont en train de pourvoir à leurs besoins sans intervention de la Banque centrale. Ce qui a permis une amélioration du bilan de la BDL, laquelle a commencé à recevoir de manière graduelle les fonds consentis par Paris III. Le flux des capitaux de Paris III devrait se poursuivre durant l’été permettant des retombées positives sur les finances de l’État et le bilan de la Banque du Liban.
Riad Salamé a tenu ses propos lors de son entretien mensuel avec une délégation de l’Association des banques (ABL), conduite par son président François Bassile.
Sur un autre plan, l’État a mis en circulation une opération d’émission d’eurobonds pour le montant de 400 millions de dollars dans le...