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Actualités - Chronologie

Andraos : Est-ce qu’un criminel peut accepter l’idée d’un tribunal ?

«La Syrie et ses alliés au Liban ne veulent pas du tribunal. Mais disons-le franchement : est-ce qu’un criminel peut accepter l’idée d’un tribunal ? » Cette question, c’est le député de Aley, Antoine Andraos, qui l’a posée hier, s’étonnant que le président de la Chambre, « qui boycotte le président de la République depuis plus de deux ans, souhaite désormais l’informer du brouillon du projet de loi sur le tribunal ». Pour lui, les remarques d’Émile Lahoud sur ce dossier « ont vidé le tribunal de toute sa substance ; quant au soutien du CPL à cette instance, c’est une illusion : nous n’avons pas entendu une seule fois les députés de ce courant appeler le président Berry à convoquer la Chambre afin d’adopter ce projet », a-t-il révélé. Enfin, interrogé sur la crispation politique extrême des quatre derniers jours, Antoine Andraos a rappelé que c’est le n° 2 du Hezb qui a « ouvert le feu en premier, et avec virulence, contre Samir Geagea et Walid Joumblatt. Alors quand on accuse quelqu’un de traîtrise, il est inévitable d’entendre une réponse », a-t-il affirmé.
«La Syrie et ses alliés au Liban ne veulent pas du tribunal. Mais disons-le franchement : est-ce qu’un criminel peut accepter l’idée d’un tribunal ? »
Cette question, c’est le député de Aley, Antoine Andraos, qui l’a posée hier, s’étonnant que le président de la Chambre, « qui boycotte le président de la République depuis plus de deux ans, souhaite désormais l’informer du brouillon du projet de loi sur le tribunal ». Pour lui, les remarques d’Émile Lahoud sur ce dossier « ont vidé le tribunal de toute sa substance ; quant au soutien du CPL à cette instance, c’est une illusion : nous n’avons pas entendu une seule fois les députés de ce courant appeler le président Berry à convoquer la Chambre afin d’adopter ce projet », a-t-il révélé.
Enfin, interrogé sur la crispation politique extrême...