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Actualités - Chronologie

Hoss relève les contradictions dans la politique syrienne au Liban

L’ancien Premier ministre Sélim Hoss a relevé les contradictions dans les politiques syrienne et iranienne par rapport au Liban et aux États-Unis, reprochant aux Arabes de « s’ouvrir à Israël et de s’éloigner du Liban ». « La Syrie considère le Liban comme un terrain (de manœuvres) sur lequel elle affronte l’influence américaine alors qu’elle s’efforce d’encourager des canaux de communication secondaires avec les grandes puissances. Elle a apparemment franchi un grand pas à ce niveau avec le congrès sur l’Irak et les préparatifs d’un autre congrès à Charm el-Cheikh, regroupant, après une longue rupture qui nous a été destructrice, les États-Unis, la Syrie et l’Iran », a affirmé M. Hoss. Critiquant la politique de deux poids, deux mesures appliquée par Washington à l’égard d’Israël et de l’Iran dans le dossier du nucléaire, M. Hoss a cependant constaté « une ouverture réciproque des États-Unis et de l’Iran dans le principal but de trouver une issue à la crise » du nucléaire. Il a également fait état de « contacts entre les deux pays au sujet des prisonniers iraniens en Irak, du rôle que Téhéran pourrait jouer pour atténuer la résistance irakienne contre l’occupation américaine », soulignant que l’Iran pourrait même paver la voie à un retrait américain de l’Irak. Après avoir jugé possible une détente au niveau des tiraillements entre les forces régionales et internationales, M. Hoss a déploré les divisions libanaises « qui permettent aux deux camps adverses de s’affronter par Libanais interposés ». « Lorsque l’Iran, la Syrie et les États-Unis s’entendront, et ils finiront par s’entendre, notre crise disparaîtra comme par enchantement », a ajouté l’ancien Premier ministre, en invitant la majorité et l’opposition à renouer le dialogue. Et de conclure : « Il est étonnant que les Arabes s’ouvrent à Israël et s’éloignent du Liban. »

L’ancien Premier ministre Sélim Hoss a relevé les contradictions dans les politiques syrienne et iranienne par rapport au Liban et aux États-Unis, reprochant aux Arabes de « s’ouvrir à Israël et de s’éloigner du Liban ».
« La Syrie considère le Liban comme un terrain (de manœuvres) sur lequel elle affronte l’influence américaine alors qu’elle s’efforce d’encourager des canaux de communication secondaires avec les grandes puissances. Elle a apparemment franchi un grand pas à ce niveau avec le congrès sur l’Irak et les préparatifs d’un autre congrès à Charm el-Cheikh, regroupant, après une longue rupture qui nous a été destructrice, les États-Unis, la Syrie et l’Iran », a affirmé M. Hoss.
Critiquant la politique de deux poids, deux mesures appliquée par Washington à l’égard d’Israël et...