Rechercher
Rechercher

Actualités

Sayyed Fadlallah s’insurge contre « les projets américains et français »

«Les Libanais sont entraînés vers des labyrinthes par un groupe de politiciens qui figurent au nombre de ceux qui obéissent aux desiderata des puissances occidentales et qui veulent appliquer, au Liban, des projets américains et européens, français notamment. » Telle est la déclaration, faite hier, par l’uléma chiite Mohammad Hussein Fadlallah, lors du prêche du vendredi, dans une mosquée de la banlieue sud. « Le problème de ce pays, a-t-il poursuivi, est l’absence d’institutions lors des crises. Il n’y a pas de vraies institutions dignes de ce nom. Chaque crise paralyse les institutions au lieu que ces dernières ne servent à résoudre la crise. Chaque différend politique ramène la Constitution à rien d’autre qu’une statue dans un musée. On parle du respect de la Constitution et on la traite comme une pâte à moudre. » « Le Liban n’a pas été fondé sur des bases qui lui permettent d’être une nation pour ses citoyens, mais pour être une arène pour plus d’un conflit régional et international, où tout le monde est perdant, en dépit des déclarations de bonne foi », a ajouté sayyed Fadlallah. « À l’occasion du triste souvenir du 13 avril 1975, il est fâcheux de constater que ceux qui avaient allumé les feux de la guerre, commis les atrocités et les massacres, et s’étaient alliés avec Israël contre l’indépendance du Liban, ne cessent de parler de liberté et de valeurs humaines. » Mohammad Hussein Fadlallah a également appelé les Libanais à « tirer les leçons de la guerre civile et à faire preuve de prudence politique et de conscience nationale avant que le temple ne s’écroule sur tout le monde ».
«Les Libanais sont entraînés vers des labyrinthes par un groupe de politiciens qui figurent au nombre de ceux qui obéissent aux desiderata des puissances occidentales et qui veulent appliquer, au Liban, des projets américains et européens, français notamment. » Telle est la déclaration, faite hier, par l’uléma chiite Mohammad Hussein Fadlallah, lors du prêche du vendredi, dans une mosquée de la banlieue sud.
« Le problème de ce pays, a-t-il poursuivi, est l’absence d’institutions lors des crises. Il n’y a pas de vraies institutions dignes de ce nom. Chaque crise paralyse les institutions au lieu que ces dernières ne servent à résoudre la crise. Chaque différend politique ramène la Constitution à rien d’autre qu’une statue dans un musée. On parle du respect de la Constitution et on la traite comme une...