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Libre-Échange Abboud : L’industrie ne bénéficie pas des subventions du gouvernement

Le président de l’Association des industriels, Fadi Abboud, a déclaré lors d’un entretien avec l’agence al-Markaziya que le secteur industriel ne bénéficie nullement des subventions accordées par l’État et qui s’élèvent à près de 100 millions de dollars par an, selon les propos du ministre de l’Économie et du Commerce, Sami Haddad. M. Abboud a répondu aux affirmations du ministre parues récemment dans les quotidiens locaux et selon lesquelles le Liban est capable de s’adapter à un climat plus compétitif grâce à son expérience dans le commerce. M. Haddad avait également déclaré que le gouvernement est incapable de subventionner les secteurs productifs en raison du manque de recettes pour les couvrir. Il a estimé qu’il serait alors inutile de maintenir les quelques programmes de subventions existants. « Nous avons voulu savoir du ministre s’il serait possible d’adopter des mesures de sauvegarde au cas où il s’avère que les autres pays, avec qui le Liban a signé des accords de libre-échange, subventionnent leur production industrielle ou agricole », a indiqué M. Abboud ajoutant que M. Haddad n’a pas expliqué la position de son ministère à ce sujet. M. Abboud a déclaré que l’association n’a pas confiance dans l’application des accords de libre-échange qui ne servent qu’à l’importation. Il a expliqué que l’association n’est pas contre la signature d’accords commerciaux ou l’adhésion du Liban à l’OMC, mais il a estimé que l’application de tels accords privilégie souvent un secteur au détriment du reste.

Le président de l’Association des industriels, Fadi Abboud, a déclaré lors d’un entretien avec l’agence al-Markaziya que le secteur industriel ne bénéficie nullement des subventions accordées par l’État et qui s’élèvent à près de 100 millions de dollars par an, selon les propos du ministre de l’Économie et du Commerce, Sami Haddad.
M. Abboud a répondu aux affirmations du ministre parues récemment dans les quotidiens locaux et selon lesquelles le Liban est capable de s’adapter à un climat plus compétitif grâce à son expérience dans le commerce.
M. Haddad avait également déclaré que le gouvernement est incapable de subventionner les secteurs productifs en raison du manque de recettes pour les couvrir. Il a estimé qu’il serait alors inutile de maintenir les quelques programmes de subventions...